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 Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué

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Chien Guevara
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MessageSujet: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Dim 2 Mar - 20:56

Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué


Raul Reyes a été tué par l’armée colombienne au cours d’un bombardement ciblé, à la frontière avec l’Equateur.
Selon le ministre colombien de la Défense l’opération lancée contre le camp où se trouvait Raul Reyes aurait fait une quinzaine de morts parmi les guérilleros.
"Raul Reyes", Luis Edgar Devia de son vrai nom, était l’interlocuteur principal des gouvernements dans les pourparlers pour la libération des otages.
Sa disparition survient alors que des négociations en faveur d’un réglement politique et humanitaire semblaient pouvoir se tenir et que des appels sur l’urgence de libérer les otages se multipliaient.

Raul Reyes, numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), aurait été tué samedi à l’aube par l’armée, a annoncé à Bogota le ministre de la Défense, Juan Manuel Santos.
Agé de 60 ans, celui qu’on présentait souvent comme le « ministre des Affaires étrangères » de la guérilla a été abattu par l’armée colombienne au sud de la région colombienne de Putumayo, à la frontière avec l’Equateur et le Pérou.
Selon plusieurs sources, des avions espions auraient localisé le commandant en interceptant une communication satellite. Un bombardement aurait alors été ordonné, au cours duquel Reyes et une quinzaine d’hommes auraient été tués.
Cette perte est importante pour les FARC. La rébellion subit depuis plusieurs mois les attaques de l’armée sur ses positions dans le pays. Vendredi, Lucio Gomez Brinez, commandant d’une unité de la guérilla qui opérait dans les départements de Bolivar et Sucre, dans le nord du pays, a été capturé.
"Raul Reyes", Luis Edgar Devia de son vrai nom, était l’interlocuteur des gouvernements dans les pourparlers pour la libération des otages.
L’annonce de sa disparition pourrait stopper toute démarche de négociations alors que les appels en faveur de l’urgence de la libération des otages, notamment de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, soulignaient la nécessité d’un réglement humanitaire et politique.
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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Jeu 6 Mar - 0:58

L'Équateur prétend que l’attaque contre Raul Reyes a empêché la libération d'Ingrid Betancourt


Le Président équatorien, Rafael Correa, affirme que «les conversations (avec Raul Reyes, numéro deux des Farc) étaient assez avancées pour libérer en Equateur 11 otages, dont Ingrid Betancourt».

Le président équatorien Rafael Correa a affirmé hier soir dans une intervention télévisée que l'attaque colombienne contre le camp en Equateur où le numéro deux des Farc Raul Reyes a été tué, avait empêché la libération de la France-colombienne Ingrid Betancourt et d'autres otages.

"Je regrette de vous annoncer que les conversations étaient assez avancées pour libérer en Equateur 11 otages, dont Ingrid Betancourt", a affirmé le dirigeant dans un message à la nation. "Tout a été compromis par des mains guerrières et autoritaires. Nous ne pouvons écarter que cela ait été une des motivations de l'incursion (ndlr: colombienne) et de l'attaque de la part des ennemis de la paix", a-t-il ajouté.
De son côté, le ministre de l'Intérieur équatorien Gustavo Larrea a précisé que ces libérations des 11 otages n'avaient "pas de contrepartie" et devaient intervenir en mars. "Nous n'avons pas négocié avec les Farc autre chose que la libération d'Ingrid Betancourt', a-t-il affirmé, répondant aux accusations de complicité avec la guérilla formulées lundi par Bogota. "Tous les contacts avec la guérilla l'ont été pour des motifs humanitaires conjointement avec la France. Quelqu'un accuse-t-il le président (français) Nicolas Sarkozy de soutenir les Farc?", s'est-il interrogé.
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guigui
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MessageSujet: Re: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Jeu 6 Mar - 23:43

comme par hasard, encore un pas du capitalisme... les relations entre le Venezuele, l'équateur et la colombie se sont pas amélioré grace a ça.
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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Ven 7 Mar - 0:13

Vivement que Uribe finisse son mandat ! cheers
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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Sam 8 Mar - 0:47

RESISTANCE : Le commandant Joaquín GOMEZ succède à Raúl REYES





Les FARC l’ont annoncé hier : Le commandant Joaquín GOMEZ succède à Raúl REYES au secrétariat de l’Etat Major Central de cette organisation.

21 guerilleros sont morts dans le massacre nocturne perpétré par Uribe.

3 femmes ne sont pas mortes, mais, blessées, sont soignées à l’hopital des forces armées de Quito :

Doris Bohórquez, 21 ans, dans un état critique
Martha Perez, depuis un an dans la guerilla
Lucía Morett Álvarez, 27 ans, de nationailité mexicaine. Etudiante en littérature dramatique à la UNAM de México, elle était en visite dans le campement des FARC bombardé.

Martha Perez et Lucía Morett disent toutes deux qu’un premier bombardement les a réveillées vers minuit et qu’un deuxième a eu lieu vers trois heures du matin (Fallait-il les "achever"?)

Contrairement aux mensonges proférés par le gouvernement colombien, elles confirment qu’il n’y eut aucun combat, mais des personnes endormies bombardées par deux fois à deux ou trois heures d’intervalle depuis le ciel, sans même les voir.

Video de leurs témoignages : http://www.aporrea.org/internaciona...

Les FARC ne sont pas seuls à lutter pour la paix. Il y a d’autres mouvement de Résistance en Colombie, qui souhaitent la paix dans le pays et que soit mis fin au règne des narco-trafiquants et des paramilitaires sanguinaires protégés par le pouvoir en place. Que soit mis fin aux expropriations et aux meurtres de paysans à seules fins que les multinationales s’approprient leurs terres. Que soit mis fin à l’exploitation éhontée des Colombiens par une minorité richissime.
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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Sam 12 Avr - 0:59

POUR CEUX QUI AURAIENT ENCORE DES DOUTES... Rolling Eyes


Sur la mort de Raul Reyes et ses camarades




Un mois après l’assassinat sur le territoire équatorien de la colonne des FARC venue négocier un échange de prisonniers avec une délégation du gouvernement français il est possible de reconstituer assez précisément, à partir de l’enquête menée par l’armée équatorienne, l’opération militaire telle qu’elle s’est déroulée dans la nuit du 29 février au Premier Mars 2008.

La délégation française est conduite officiellement par DANIEL PARFAIT, diplomate et Directeur du département Amérique Latine et caraïbes au Ministère des Affaires Etrangères et NOEL SAEZ ancien consul de France à Bogota, qui passe pour un agent de la DGSE. DANIEL PARFAIT est également le compagnon d’ASTRID BETANCOURT, sœur d’INGRID. Il se peut qu’ils soient accompagnés de MANUEL CHURRASCO SANDOVAL mais cette présence est niée par la diplomatie française. Cette dénégation est normale : un « homme de l’ombre » doit y rester.

La délégation s’est rendue dans la province équatorienne de SUCUMBIOS frontalière de la Colombie en attendant que soit fixé précisément le rendez-vous avec la colonne REYES.

Tout en conservant un caractère confidentiel ces préparatifs sont nécessairement connus des trois gouvernements directement concernés : Equateur, France et Colombie.

La colonne REYES établit son campement sur le sol équatorien à environ 1800 m de la frontière à proximité du Rio Putumayo un affluent de l’Amazone qui sépare les deux pays. Elle est accompagnée de jeunes mexicains non armés qui sont venus faire connaissance avec les FARC.

La position exacte de la colonne REYES va être déterminée grâce à une communication par téléphone satellitaire entre elle et la délégation française.

URIBE le fourbe entre alors en scène. Il téléphone à RAPHAEL CORREA, le président équatorien, pour lui demander d’arrêter la délégation française et son escorte équatorienne dans sa marche vers le lieu de rendez-vous. Le prétexte invoqué est qu’il y a eu un accrochage entre les FARC et l’armée colombienne à proximité de la frontière et que dans la chaleur du combat l’armée colombienne a pénétré sur le sol équatorien à la poursuite du commando des FARC qui s’y est replié. CORREA qui, à cette date, semble avoir encore confiance dans la parole d’URIBE relaie l’information. La délégation française arrête sa marche.

La nuit est tombée sur la forêt équatorienne. La colonne REYES dort d’autant plus paisiblement que se sachant en territoire équatorien avec l’accord du gouvernement du pays elle n’a pas à craindre une attaque de l’armée colombienne.

C’est pourtant ce qui va se passer.

Peu après minuit, le campement des FARC est bombardé. L’armée équatorienne qui a depuis mené l’enquête sur le site a établi les données militaires suivantes : le campement a reçu dix bombes de 250 kilos soit 2,5 tonnes de bombes en tout. Les impacts sont visibles sur les photos communiquées par l’armée équatorienne qui a même accompagné des journalistes étrangers sur le site. Il s’agit de bombes guidées du type GBU PAVEWAY II fabriquées par la firme étasunienne TEXAS INSTRUMENTS. Ces bombes guidées par laser et GPS sont lancées depuis un avion, suivent le sol à l’horizontale en épousant le relief et piquent à la fin sur l’objectif.

L’armée de l’air colombienne dispose de deux modèles d’avions de chasse : les KFIR de fabrication israélienne sous licence DASSAULT et les TUCANOS. Aucun de ces appareils ne dispose du système de guidage laser permettant de lancer ces bombes. Elles ont donc été lancées par un appareil de l’US AIR FORCE en provenance soit de la base US de MANTA sur le sol équatorien soit d’une base colombienne. L’armée équatorienne a noté qu’un bombardier HERCULES C 130 avait décollé de Manta le 29 Février et qu’il n’y était revenu que le lendemain.

Peu après le bombardement, un hélicoptère de l’armée colombienne débarque un commando qui va liquider au fusil les guérilleros agonisants mais qui, dans sa hâte, négligera une jeune mexicaine blessée qui a survécu et se trouve donc être un important témoin de l’opération. Toujours paralysée par le mensonge d’URIBE, l’armée équatorienne n’intervient pas. Le commando colombien repart avec son trophée sordide : le cadavre de RAUL REYES enveloppé dans un sac de plastique noir qui sera complaisamment exposé devant les télévisions du monde entier.

En bref, il s’est agi d’une opération militaire bien préparée avec intervention militaire directe des Etats-Unis et utilisation d’armes très sophistiquées dont l’armée colombienne ne dispose pas.

Enseignements et contrecoups

URIBE a démontré que le gouvernement équatorien est désormais, à l’égal du gouvernement vénézuélien, son adversaire. Le président CORREA s’inquiète très officiellement et à juste titre d’une possible infiltration des services secrets colombiens dans l’armée équatorienne, la localisation de la colonne REYES ayant pu aussi être effectuée par ce biais. Il s’agit d’une hypothèse sérieuse les Etats-Unis, ayant eu jusqu’à l’arrivée de CORREA au pouvoir les coudées très franches en Equateur au point d’y avoir imposé leur monnaie. L’Equateur n’a plus de monnaie nationale depuis 2000 ce qui est le signe le plus manifeste d’une perte de souveraineté. De plus il faut se souvenir que CORREA n’était pas en poste depuis un mois que GUADALUPE LARRIVA sa ministre de la Défense mourrait dans un accident d’hélicoptère non élucidé à proximité de la base de Manta. Les ingérences colombiennes en territoire équatorien ont été confirmées par l’arrestation à Quito en 2004 d’un autre dirigeant des FARC , SIMON TRINIDAD , extradé depuis aux Etats-Unis où il vient d’être condamné à 60 ans de prison sous le prétexte classique et éculé de « trafic de drogue ».

Le gouvernement vénézuélien a de bonnes raisons d’être extrêmement méfiant lui aussi et de prendre garde aux infiltrations colombiennes dans son armée ou ses services de renseignement si l’on se souvient que RICARDO GRANDA un cadre dirigeant des FARC avait été, en Décembre 2005, enlevé en plein Caracas et en plein jour, par des agents colombiens aidés de complices vénézueliens Il peut également redouter des manœuvres de déstabilisation politique, voire des sécessions, des provinces frontalières avec la Colombie en particulier de la province pétrolière de MARACAIBO.

De son côté, l’assemblée constituante équatorienne vient de tirer les leçons de l’évènement en inscrivant dans la nouvelle constitution l’interdiction de toute base militaire étrangère sur le territoire équatorien.

Pour les FARC, la leçon est claire : ni BUSH ni URIBE ne veulent entendre parler d’une échange de prisonniers ni surtout de ce qui aurait dû suivre : une négociation politique avec les guérillas. Ils veulent une reddition complète sans condition qui aurait toutes les chances, vu les précédents, de déboucher sur un massacre de masse des guérilleros/as désarmés. La leçon a également été reçue par l’ELN qui vient de désavouer son émissaire chargé de contacts exploratoires avec le gouvernement URIBE pour trouver une issue politique à la guerre civile.

De plus, considérant ce qui s’est passé le 1er mars, les FARC peuvent redouter qu’une nouvelle opération de libération de prisonniers se termine en carnage. Le scénario s’impose de lui-même : les deux délégations se rencontrent à un endroit convenu et évidemment sous haute surveillance militaire. Les prisonniers et ceux qui les attendent montent dans les hélicoptères qui décollent aussitôt. La colonne des FARC elle repart à pied dans la forêt mais, dans la minute qui suit son départ, alors qu’elle est encore parfaitement localisable, elle est bombardée comme l’a été la colonne Reyes. Elle est anéantie. Un hélicoptère colombien peut même venir ramasser les cadavres pour qu’ils soient exhibés à la télévision.

L’acharnement mis par la Colombie à démontrer le soutien du Venezuela et de l’Equateur aux FARC en faisant « parler » l’ordinateur bombardé de RAUL REYES et en affirmant que l’Equateur laissait couramment des groupes des FARC se réfugier sur son territoire démontre que les Etats-Unis ont décidé de lancer une violente contre-attaque qui vise à sauver le pion URIBE et à empêcher toute avancée de la révolution bolivarienne en Amérique du Sud.

BUSH multiplie les pressions pour faire adhérer derrière la Colombie de nouveaux pays à ses accords de libre-échange.

Il appuie le gouvernement panaméen qui affronte une guérilla qui se développe prés de la frontière colombienne.

Pressé par l’ancien candidat à la Présidence de la République OLLANTA HUMALA, le Ministre de la défense péruvien vient de reconnaître que des troupes US sont maintenant installées dans la zone amazonienne du Pérou aux confins de la Colombie et de l’Equateur ce qui prépare une grande manœuvre d’encerclement de la guérilla colombienne et de l’Equateur pris en tenaille.

Face à cette offensive les gouvernements élus du Venezuela et de l’Equateur ont deux attitudes possibles : soit temporiser en espérant se défendre seuls soit comprendre qu’ils ont les mêmes intérêts stratégiques que les guérillas colombiennes et que s’il n’y a pas un grand changement politique en Colombie l’impérialisme leur rendra par tous les moyens la vie impossible et qu’un front uni bolivarien contre l’agression impérialiste est une urgente nécessité.

Reste un acteur clé dont le positionnement face à la contre attaque impérialiste pourrait être décisif : le Brésil. Pays le plus peuplé et le plus puissant du continent Sud, il possède également l’armée la plus nombreuse et la plus moderne. Il a des frontières communes avec la Bolivie, le Pérou, la Colombie et le Venezuela et il n’ignore rien des appétits des yanquis pour les richesses de l’Amazone. Le ministre de la défense brésilien est allé récemment défendre à Washington l’idée d’un pacte de défense latino américain, indépendant de l’Organisation des Etats américains dont seraient donc expressément exclus les Etats-Unis. Si ce projet se concrétisait la contre-attaque de l’impérialisme étasunien pourrait tourner court.

Quoi qu’il en soit et sans méconnaître les contradictions secondaires qui sont nombreuses et que l’adversaire tentera d’exploiter à son profit, la contre attaque de l’impérialisme étasunien doit être comprise comme la réédition, à l’échelle 10 car c’est cette fois toute l’Amérique du Sud qui est concernée, de l’opération de mise à bas de la révolution sandiniste au Nicaragua par l’équipe REAGAN. Tous les ingrédients sont rassemblés : implication militaire directe mais non affichée de l’armée US, intervention permanente du Mossad, des conseillers militaires et des marchands d’armes israéliens, financement clandestin – via le trafic de drogue – des groupes de contre-insurrection, et pourquoi pas, il y a un précédent, un minage des ports pétroliers du Venezuela, sans oublier la présence aux fourneaux de cette cuisine infernale du maitre-queux cynique de l’époque : JOHN NEGROPONTE aujourd’hui n°2 du département d’Etat.
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MessageSujet: Re: Colombie : Raul Reyes le numéro deux des Farc tué   Aujourd'hui à 23:23

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