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 L'astualité des supermarchés

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Chien Guevara
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MessageSujet: L'astualité des supermarchés   Sam 2 Fév - 1:06

Leclerc retire «La Vache qui rit» de ses rayons

Michel-Edouard Leclerc, PDG du groupe le 06 décembre 2007, au Centre Leclerc d'Ivry-Sur-Seine. (AFP)

Leclerc a mis ses menaces à exécution, il retire six produits emblématiques de ses centres, dont les prix ont fortement augmenté. Un centaine d'autres articles sont menacés.

Les centres Leclerc ont mis leur menace à exécution en annonçant jeudi qu’ils allaient retirer de leurs rayons le 1er février six articles très connus de grandes marques, en accusant les industriels de leur imposer des tarifs trop élevés.
Les centres vont retirer la boîte de 12 fromages La Vache qui rit (de Bel), un produit d’entretien Ajax (Colgate-Palmolive), des crèmes anti-rides (L’Oréal et Nivea), un sirop Pulco (Orangina) et un gâteau Brossard (Saveurs de France).

Selon Leclerc, les industriels ont proposé des hausses de tarifs (prix payés par les distributeurs) pour ces produits allant de 18,29% à 20,63%, au cours des derniers mois.

«Les six articles emblématiques sont retirés le 1er février de nos magasins. Ils y reviendront quand les fournisseurs se seront engagés à ce que ces produits n’augmentent pas plus que la moyenne de leur gamme», a déclaré à l’AFP Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes. «Une centaine d’articles sont sur la sellette».

Leclerc a précisé que les sociétés Nivea et Pulco avaient fait de nouvelles propositions «qui sont à l’étude actuellement». «Mais en attendant», leurs produits «seront retirés». Selon lui, l’augmentation moyenne des crèmes anti-rides est de 7%, des produits de nettoyage de 5,5% et des sirops de 5%.

Pour Guillaume Jouët, directeur de communication chez Bel,ces «hausses sont justifiées car les prix du lait ont augmenté de 40% en un an» ajoutant que sa société ne «pourra pas revenir sur les tarifs proposés».

Leclerc avait menacé, dans une campagne publicitaire dans la presse le 16 janvier, de retirer les six produits si les industriels ne baissaient pas leurs tarifs. Sans jamais contester ces augmentations, les industriels avaient alors crié «au scandale».

«Nous n’allons pas rester inactifs», a déclaré jeudi Olivier Desforges, président de l’Institut de liaison et d’études des industries de consommation (Ilec) qui représente ces six marques, sans donner plus de détails.

Jean-René Buisson, président de l’Association nationale des industries alimentaires (Ania), a de son côté indiqué que les industriels pourraient entamer des poursuites juridiques, «en fonction des volumes retirés à partir de vendredi».

Le directeur général de L’Oréal, Jean-Paul Agon, avait relativisé la semaine dernière la menace de Leclerc de retirer sa crème, indiquant que le produit était peu vendu. Contactés par l’AFP, Colgate et Orangina n’ont pas souhaité commenter.

Les menaces de «déréférencement» sont courantes mais elles interviennent lors de négociations internes. La centrale d’achat de Leclerc, réputée comme la plus dure dans ses négociations, agite souvent cet argument, qu’elle baptise «code 4».

Mais c’est la première fois qu’un distributeur utilise cet argument publiquement. La Fédération des entreprises du commerce et de la distribution s’était toutefois désolidarisée de Leclerc la semaine dernière, jugeant sa campagne «agressive».

Derrière ce bras de fer, se profile une nouvelle réforme de la loi Galland, prévue pour le printemps. Elle pourrait mettre fin au principe de la «non-discrimination», qui oblige actuellement les industriels à imposer le même tarif à tous les distributeurs, et permettre au contraire la libre négociation, comme le demandent les commerçants, Leclerc en tête.


Grève dans la grande distribution : 80% des enseignes touchées selon la CGT



(Reuters)

Selon le syndicat, à l'origine, avec FO et la CFDT d'un appel à la grève pour le pouvoir d'achat, 80% des enseignes sont touchées. Le patronat évalue quant à lui à 2% le taux de grévistes.
La CGT a estimé vendredi 1er février que "plus de 80%" des enseignes de grande distribution étaient "touchées par le mouvement de grève" à l'appel de la CGT, de FO et de la CFDT pour le pouvoir d'achat, alors que le patronat ne disposait que de très peu de chiffres. Le patronat a évalué quant à lui à 2% le taux de grévistes dans une première estimation.
Chez Carrefour, la direction a comptabilisé des grévistes dans 100 hypermarchés sur 226. Chez Champion, 17 supermarchés étaient touchés sur 1.030, et les grévistes étaient au nombre de 170, selon la direction.
Chez Monoprix, la direction a comptabilisé 150 salariés qui ont débrayé ou se sont mis en grève, sur un effectif de 20.000 salariés. Dix magasins sur 300 ont été touchés par le mouvement.

CGT : "Un succès évident"

Pour la CGT-commerce, "le succès évident de ce mouvement unitaire montre la justesse des revendications des syndicats: augmentation des salaires, défense du repos dominical, emploi".
La CGT souligne que "les entrepôts sont également très touchés", 50 sites ayant été recensés.
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, s'est dit "satisfait" vendredi matin sur RMC d'avoir pu "conjuguer les efforts de trois syndicats pour mettre en avant la situation sociale et salariale des personnels de la grande distribution", "les plus précaires des salariés du commerce".
La grande distribution "cumule tous les problèmes" que l'on peut rencontrer lorsqu'on est salarié, a estimé de son côté le leader de la CFDT François Chérèque, avec "en premier lieu, un problème de pouvoir d'achat". "Il s'agit de très bas salaires, alors que la moitié des salariés sont à temps partiel", a-t-il ajouté.
"Il est difficile de s'arrêter de travailler quand on a la pression du chef dans l'entreprise au quotidien et perdre de l'argent pose de graves problèmes lorsqu'on est imposé en dessous du smic", a-t-il dit.
En revanche, selon la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), "il n'y a pas de fermeture de magasin mais seulement des débrayages d'une à deux heures, de façon très disparate".

Propositions


Jeudi, le patronat avait fait plusieurs propositions, notamment salariales, mais qui n'ont pas convaincu les syndicats du secteur.
La Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD, patronat) a appelé jeudi "chacun à ses responsabilités, vis-à-vis des entreprises et des salariés de la branche (au nombre de 650.000, ndlr), compte tenu des propositions faites".
Dans l'accord salarial qu'elle soumet à signature jusqu'au 9 février, le paiement des pauses est relevé à 5% de la rémunération et s'ajoute au salaire mensuel, ce que réclamaient les syndicats en tant que "remise aux normes".
Pour le premier niveau de la grille salariale, le salaire mensuel brut (hors pause) représente 1.280 euros, soit le Smic. "Mais s'il y a une augmentation du Smic dans les mois à venir, cela ne tiendra pas la route", souligne la CGT.

Discussions sur l'égalité hommes-femmes


Par ailleurs, selon FO, "l'évolution et les écarts entre les niveaux suivants sont très faibles".
La FCD a également proposé "le lancement d'une négociation sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC)" en mars prochain, comme le demandaient les syndicats qui veulent discuter notamment de l'impact des nouvelles technologies (caisses automatiques, puces sur les produits...) sur l'emploi. Cependant, selon FO, c'est une simple "commission" sur une GPEC que concède le patronat.
Concernant les temps partiels, la FCD a accepté la réunion d'un groupe de travail paritaire en avril. La CGT estime que "du fait que ces bas salaires sont liés à des exonérations de charges, le patronat n'a aucun intérêt à des évolutions".
Le syndicats relèvent cependant une avancée : la proposition d'une négociation sur l'égalité hommes-femmes à partir d'avril.
"Tout cela mis bout à bout va contribuer à une mobilisation historique vendredi", estime FO, qui souligne que c'est la première fois que les trois syndicats s'allient.
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hirondelle
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MessageSujet: Re: L'astualité des supermarchés   Sam 2 Fév - 11:57

dures journées dans les supermarchés
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L'astualité des supermarchés
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