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 Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi

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MessageSujet: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Jeu 12 Juil - 17:56

Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emplois
http://www.20minutes.fr/ledirect/970247/bourse-titre-peugeot-envole-apres-annonce-8000-suppressions-emplois


Mis à jour le 12.07.12 à 10h05

Le titre du constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën s'inscrivait en forte hausse jeudi matin à la Bourse de Paris alors que le groupe vient d'annoncer la fermeture de son site d'Aulnay, en région parisienne, et la suppression de 8.000 emplois en France.

Après une ouverture hésitante, la valeur s'envolait de 3,46% à 7,39 euros, à 9h10. Elle signait ainsi la seconde plus forte progression de la cote, dans un marché en recul de 0,57%.

Pertes et recul du marché européen

Le constructeur, qui a déjà vu son bénéfice net divisé par deux en 2011, a enregistré une perte nette au premier semestre 2012, dont l'ampleur n'est pas précisée.

Il table à présent sur un recul du marché européen de 8% cette année, contre 5% auparavant, et de 10% en ce qui le concerne.

Pour faire face à ces difficultés, PSA a annoncé l'arrêt en 2014 de la production de véhicules à l'usine d'Aulnay (Seine-Saint-Denis), où travaillent plus de 3.000 salariés. Au total, il va supprimer 8.000 emplois en France, le site de Rennes étant aussi très touché.

© 2012 AFP

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Ven 13 Juil - 0:38

Si j'ai bien compris, on spécule sur les licenciements ?
Et tout le monde trouve ça normal !

IL FAUT A TOUT PRIX SUPPRIMER LA BOURSE, ET AU PLUS VITE : c'est la seule issue pour sauver la planète de son auto-destruction !

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Lun 16 Juil - 23:38

Bien d'accord sur la suppression de la Bourse !

PSA...avec ce qu'a dit Hollande, ça va s'arranger :


study

Citation :
Le chef de l'Etat a fustigé la direction de PSA Peugeot Citroën dont il a jugé "inacceptable" le plan social annoncé cette semaine.

C'est ça qui va foutre la trouille à PSA !


Tiens, ça me fait penser à Poutou qui travaille chez Ford, ne veut pas leur faire de la pub
et roule en...Peugeot. Il va devoir changer ! Rolling Eyes

Allez, grève générale chez PSA, et tout le monde achète chez General Motors .
Ah ben non, c'est américain !

Idea on va acheter italien, ça réduira leur dette, ça sera autant de gagné,
on aura moins d'argent à leur verser !

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Mar 17 Juil - 23:13

Ils fabriquent pas des voitures en Grèce ? scratch

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Mer 18 Juil - 19:37


Constructeur automobile en Grèce ? scratch Euh, j'en doute...
C'est pour ça que j'ai proposé l'Italie.

En tout cas, en Grèce, il se trouve plus de Porsche Cayenne
que de personnes dont les revenus déclarés le permet...
Fraude, voitures volées ?
Ce n'est d'ailleurs pas le seul,pays auquel ce type de remarque s'applique...

Pour en revenir au titre PSA, il vient de dégringoler ! bounce

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Jeu 19 Juil - 0:05

Ouais, t'as raison : la Grèce, c'est plutôt les bateaux. Et ça remplacera jamais une bonne peugeot, Wink ces trucs flottants !

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Ven 20 Juil - 18:15

L’indécence, y a-t-il un autre mot, de l’actionnaire principalThierry Peugeot : "Il y a des limites" à la critiquehttp://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/19/thierry-peugeot-il-y-a-des-limites-a-la-critique_1736124_3234.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20120720-[titres]Le Monde.fr | 19.07.2012 à 22h17

Pointée du doigt par le gouvernement depuis l'annonce faite par le groupe PSA de la suppression de 8 000 postes en France, la famille Peugeot riposte. "Il y a des mots que je n'ai pas aimés et qui ont été répétés : 'mensonge' et 'dissimulation'. Nous sommes prêts à accepter la critique, mais il y a des limites", se défend le président du conseil de surveillance du groupe, Thierry Peugeot, dans une interview publiée sur Le Figaro.fr."Au-delà de ma propre réaction et de celle de ma famille, c'est tout le groupe qui vit mal ces attaques et qui se sent visé : le conseil de surveillance, le directoire, l'ensemble du personnel, les concessionnaires, les actionnaires, les fournisseurs et même nos clients. Au restaurant d'entreprise, les salariés m'arrêtent, ils sont choqués, dans l'émotion", assure-t-il.

Estimant que le plan de restructuration était "en l'état inacceptable" et devait être "renégocié", François Hollande s'était montré particulièrement virulent à l'égard de la direction du groupe lors de son intervention du 14 juillet, accusée d'avoir reporté l'annonce du plan à l'après-présidentielle. "Ce plan était déjà une rumeur il y a quelques mois, la direction de Peugeot a nié qu'elle était dans la réflexion de ce plan", a-t-il dit.
"Nous avons un vrai problème sur la stratégie de Peugeot, l'alliance avec General Motors, le comportement de l'actionnaire", a pour sa part déclaré Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, qui doit recevoir Thierry Peugeot jeudi prochain.

"NOUS AVONS DES VALEURS D'HUMANISME ET DE RESPECT"
"Je comprends que (les suppressions de postes annoncées) puissent choquer au sein de l'entreprise, du gouvernement et dans l'ensemble du pays", a admis Thierry Peugeot. "Nous avons des valeurs d'humanisme et de respect, qui seront appliquées dans la mise en œuvre du plan", a-t-il ajouté. "Il n'y a pas de dissension au sein de la famille. Il y a l'unanimité totale. Et le conseil de surveillance a clairement exprimé son soutien à Philippe Varin, début juin", a-t-il poursuivi.

A propos de dividendes versés aux actionnaires du groupes en 2011 et plus particulièrement sur les 78 millions d'euros touchés par la famille, Thierry Peugeot observe qu'"à chaque fois que le groupe a été en difficulté, il a suspendu le versement de dividendes à ses actionnaires. Cela a été le cas en 2009 et en 2010, au titre des exercices précédents. En 2011, l'entreprise a versé des dividendes car les résultats de l'exercice 2010 étaient bénéficiaires".
Interrogé sur la possibilité d'une OPA sur PSA, dont le cours de Bourse a fondu, le président du conseil de surveillance répond que "tout est possible". Il ajoute par ailleurs que la famille Peugeot "n'a jamais été contre une alliance" avec un autre constructeur, et se dit "très attaché à son ancrage en France", même si PSA a "fait le choix" de se développer à l'international.


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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Dim 22 Juil - 6:31

Peugeot PSA, laboratoire du capitalisme financier
http://www.politis.fr/Peugeot-PSA-laboratoire-du,19103.html

Par Thierry Brun - 21 juillet 2012
Les dirigeants du groupe PSA veulent ouvrir la voie à de nouvelles réformes du marché du travail. Ces chantres de la flexibilité sont des piliers du Medef, qui alimentent l’organisation patronale en contributions idéologiques et, il y a quelques années, en participant à la caisse noire de l’UIMM. Ils comptent aussi quelques bons amis au sein du gouvernement.

Les commentateurs avisés ont peu relevé l’étrange proximité qui lie étroitement Peugeot-Citroën (PSA) à l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) et au Medef. Frédéric Saint-Geours est un bel exemple de ces relations qui ont en commun une doctrine, celle d’un capitalisme financier sans entrave.

Directeur général des marques du constructeur automobile PSA, numéro deux du groupe, Saint-Geours a rappelé récemment que PSA était en négociation en vue d’un accord de compétitivité dit de « flexibilité » dans l’usine de Sevelnord (Nord), à Hordain. Un accord cynique puisque dans un document interne, daté de 2010, dévoilé par la CGT en 2011, l’usine devrait fermer ses portes en 2015 et laisser sur le carreau 2 600 salariés. En cours, la négociation n’a pourtant pas fait grand bruit au sein des ministères clés du gouvernement.

La course à la compétitivité
L’accord de compétitivité illustre cependant la façon de penser du groupe PSA. Le constructeur se veut une entreprise globale, associée au géant américain General Motors (qui détient 7 % du capital de PSA), présente sur tous les marchés, jouant à fond la concurrence mondiale, où le salarié d’Aulnay-sous-Bois, de Rennes ou de Sevelnord est opposé frontalement au travailleur indien, slovaque, etc. La stratégie du constructeur y est énoncée très clairement : « Poursuivre l’ajustement des capacités à la demande commerciale, grâce au compactage des usines et à l’adaptation des effectifs ». Traduction : Sevelnord doit se plier aux règles de la concurrence, comme le site d’Aulnay-sous-Bois qui, étant moins compétitif que celui de Trnava en Slovaquie, pays à bas coût de main d’œuvre, doit fermer ses portes.

Saint-Geours applique les préceptes de la très influente UIMM qu’il préside. Ce qui lui vaut aussi d’être membre du conseil exécutif du Medef. Restée puissante au sein de l’organisation patronale, l’UIMM [1] a publié en février 2012 un « Pacte social pour une industrie compétitive », qui propose notamment une « flexisécurité du marché du travail » et des accords de compétitivité-emploi imposant flexibilité horaire et salariale. La contribution des industriels au débat public lors de la campagne présidentielle, a défini une ligne, largement défendue par la patronne du Medef, Laurence Parisot.

Pour mettre un terme « à la perte de compétitivité qui pénalise fortement » les industriels, l’UIMM a identifié « trois enjeux de compétitivité » : « le développement des compétences, la réforme du marché du travail et la revitalisation du dialogue social. S’y ajoute la proposition d’un choc de compétitivité en réformant et pérennisant le financement de la protection sociale », résume le « pacte social ».

Ces enjeux de compétitivité étaient au centre des débats lors de la conférence sociale des 9 et 10 juillet. La patronne du Medef y a notamment milité pour un transfert des cotisations sociales vers la TVA et la contribution sociale généralisée (CSG), cette dernière option ayant la faveur du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Le partage des rôles
Un terrain d’entente sous le signe de la compétitivité est-il sur le point d’être formalisé avec le gouvernement de Jean-Marc Ayrault ? Le gouvernement a lui-même lancé le grand chantier de la compétitivité à l’occasion de la conférence sociale, et a confié à l’ancien dirigeant d’EADS, Louis Gallois, une mission sur ladite compétitivité des entreprises pour préparer la mise en œuvre de mesures avant la fin de l’année.

Les industriels de l’UIMM ont réussi à imprimer leur marque. Certes, Frédéric Saint-Geours a été à bonne école : il fut en 1981 dans le cabinet de Louis Mermaz au ministère des Transports, et devint, de 1984 à 1986, directeur de cabinet du secrétaire d’État au Budget Henri Emmanuelli. Un socialiste qui a trouvé « plus que surprenants » les propos de Philippe Varin, patron de PSA, sur le coût du travail en France, et n’a pas éprouvé le besoin de s’exprimer sur le plan social en cours. Nouveau président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts, Henri Emmanuelli, est désormais au cœur de la boîte à outils de l’État, qui finance les industriels au travers du Fonds stratégique d’investissement (FSI).

Fi donc des menaces lancées par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, après l’annonce choc d’un plan de suppression de 8 000 postes dans PSA ! Les dirigeants du groupe PSA respectent un programme fixé depuis plusieurs années. Philippe Varin peut réclamer dans les médias une « baisse massive du coût du travail pour restaurer ses marges », un moyen de « maintenir les capacités d’innovation » de la filière automobile. Et surtout d’empocher sa part des profits. En 2010, Varin a quasiment triplé sa rémunération, touchant 3,25 millions d’euros. Frédéric Saint-Geours, alors directeur financier, a doublé le montant de la sienne, soit 1,26 million d’euros. Et les membres du directoire ont été gratifiés de 120 000 euros de prime exceptionnelle. La même année, la direction fixait les grandes lignes des futurs plans sociaux.

Sous le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Philippe Varin peut s’exprimer en toute tranquillité. Les coulisses de PSA révèlent une endogamie capitalistique qui pourrait mettre dans l’embarras le gouvernement. Ainsi, chez Péchiney, Varin y a rencontré Martine Aubry, qui fut directrice générale adjointe du groupe à la fin des années 1980, le grand patron étant à l’époque Jean Gandois, ancien dirigeant du CNPF, ancêtre du Medef, aujourd’hui sollicité par le gouvernement...

Devenu président du Cercle de l’Industrie en mai, Philippe Varin y a côtoyé l’un de ses vice-présidents, Pierre Moscovici, aujourd’hui ministre de l’Économie. Et le ministre socialiste connaît bien la famille Peugeot : il tutoie et apprécie Thierry Peugeot, président du conseil de surveillance du groupe, et Christian Peugeot, directeur des affaires publiques.

La mise au jour du système
Le scénario du plan social démenti puis confirmé est un classique pour PSA : 2012 rappelle 2007. La rumeur de la suppression de 10 000 emplois en France et en Europe avait circulé pendant plusieurs mois et fut confirmée par l’ancien PDG du groupe, Jean-Martin Folz, qui annonça finalement la suppression de 5 000 emplois en 2007, après les 7 000 de 2006. La même année 2007, les actionnaires empochaient 317 millions d’euros de dividendes...

2007 fut une année faste en révélation : la presse dévoile l’existence d’une caisse noire au sein de l’UIMM. Frédéric Saint-Geours, alors directeur général d’Automobiles Peugeot, succède à Denis Gautier-Sauvagnac à la tête d’une UIMM dans la tourmente. L’enquête judiciaire avançant à grands pas, Saint-Geours avoue que parmi les dix principaux donateurs de l’Epim (entraide professionnelle des industries de la métallurgie), la fameuse caisse noire antigrève de l’UIMM, Peugeot figurait en deuxième position.

Peugeot apportait une obole de 49 140 euros pour « fluidifier » les relations sociales, selon le bon mot de Gautier-Sauvagnac, ancien membre du conseil de surveillance de Vallourec (en 2006), entreprise qui était le premier donateur de la caisse noire.

« En 2007, 153 entreprises ont cotisé à l’Epim pour un montant de 675 000 euros », admet Saint-Geours. « Quelque 574 000 euros ont profité à deux ou trois entreprises » qui ont traversé des conflits sociaux en 2007, indique vaguement le dirigeant de PSA. A cette période, en pleine campagne pour la présidentielle, le site d’Aulnay-sous-Bois était engagé dans un mouvement de grève qui a duré près de deux mois.

Toujours à la même époque, les déboires de la puissante UIMM n’ont en rien changé la ligne idéologique du Medef. En octobre 2007, Denis Kessler, ancien vice-président du Medef et éminence grise du baron Ernest-Antoine Seillière lorsque celui-ci pilotait l’organisation patronale, lâchait cette déclaration de guerre : « II faut défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ». Au nom de la compétitivité.

Les infortunes des uns font la fortune des autres
Que ce soit aujourd’hui Philippe Varin, hier Jean-Martin Folz, Christian Streiff ou Jacques Calvet, la famille Peugeot a toujours été aux commandes du groupe. C’est Thierry Peugeot qui est récemment sorti du bois et a fait bloc derrière Philippe Varin quand celui-ci a lancé son appel à la baisse du coût du travail, justifiant ainsi la suppression de milliers d’emplois.

Pourtant la famille Peugeot fait partie des grandes familles du capitalisme français qui ont quitté le pays depuis longtemps. Une étude publiée en 2011 par le magazine économique de suisse romande Bilan, intitulée : « Les 300 plus riches de Suisse », a comptabilisé le patrimoine des 44 grosses fortunes françaises exilés en Suisse.

Ces familles ont cumulé une trentaine de milliards d’euros dans le paradis fiscal. En cinquième position, la famille Peugeot dont la fortune, logée dans le canton de Vaud, a été évaluée entre 1,2 et 1,6 milliards d’euros...

Notes
[1] L’UIMM a aussi la haute main sur l’Unedic, dont le conseil d’administration a nommé président Jean-François Pilliard en février 2012, délégué général de l’UIMM depuis 2008.

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Mar 24 Juil - 1:11

On oublie aussi de dire que c'est l'association avec Général Motors qui a plombé PSA.
Car ...
PSA avait des usines en Iran où la peugeot est la voiture la plus venues. Or depuis la guerre froide conte Hamadinnedjad, les américains et général motors inclus, avaient décidé un embargo économique. Donc PSA, depuis sa fusion avec ces gros cons de fabricants de bagnolles américains, a du plier boutique de l'Iran, qui représentait quand même plus de 13 % de ses ventes !!!

Alors qui faut-il plaindre ? Les salariés, bien sur ! Mais j'espère qu'on expliquera aux futurs licenciés, la cause essentielle de leur galère, pour leur ouvrir les yeux sur ... LA MONDIALISATION (qu'elle soit économique, politique ou guerrière). What a Face

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MessageSujet: Re: Bourse: Le titre Peugeot s'envole après l'annonce de 8.000 suppressions d'emploi   Aujourd'hui à 8:47

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