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 L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini

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Clode
Révolutionnaire
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Nombre de messages : 4621
Age : 60
Date d'inscription : 22/07/2007

MessageSujet: L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini   Lun 26 Mar - 21:04

L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini




Un jeune de banlieue particulièrement perturbé
qui entre en confidence avec les fonctionnaires des services spéciaux
français : on aura tout vu, décidément, sous la présidence de Nicolas
Sarkozy. Car ne nous leurrons pas : c'est bien ce qui s'est passé, au
point aujourdhui d'en arriver à regarder tout autrement ce qui s'est
passé à Toulouse. En ce moment, on le voit tous les jours, les
américains, via leurs drones tueurs, liquident un par un tous leurs
anciens amis talibans. Sysématiquement. Ceux qui les ont tant aidés
jadis à repousser les soviétiques en Afghanistan. J'avais écrit il y a
quelque temps qu'ils effectuaient un solde de tout compte, ce faisant.
Partir du pays, certes, mais en ne laissant derrière eux rien qui puisse
ressurgir un jour de leurs agissements et de leurs compromissions avec
ceux qu'ils vitupèrent tous les jours depuis qu'ils se sont retournés
contre eux. En France, nous ne possédons pas de drone (sinon des copies
israéliennes recarossées par Serge Dassault, pour nous les vendre à un
prix exorbitant). Mais nous pratiquons de même, en éliminant ceux qui, à
un moment de leur vie, ont pactisé avec des services placés aujourd'hui
au pied du mur et forcés de révéler leurs liaisons douteuses. Et même
apeurés par les possibles révélations, à en avoir pris les devants
aujourd'hui dans les colonnes du Monde.






Mohammed Merah lui aurait dit, à lui où à un de ses fonctionnaires "de toute façon, je devais t'appeler pour te dire que j'avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j'allais te fumer (*),"
finit par lâcher Bernard Squarcini dans une interview sollicitée au
journal le Monde pour tenter de masquer son rôle délétère dans ce qui
devient une histoire sordide, comme si les meurtres d'enfants d'une
école juive ne l'avaient pas encore assez été. Qu'est-ce qui peut faire
qu'un paumé de banlieue de 23 ans puisse parler sur ce ton à l'instance
la plus haute, en France, des services de sécurité du pays ? D'où lui
est venu cette familiarité, à ce jeune meurtrier qui écrivait pourtant à
son juge sur un ton très respectueux ? Pourquoi en était-il arrivé à
autant de familiarité avec ce fonctionnaire ou ses subordonnés ?
Pourquoi en être arrivé à vouloir souhaiter tuer celui qu'il aura eu
pendant des mois comme interlocuteur privilégié ? S'est-il senti trahi ?
Pourquoi en est-il arrivé, avant de voir sa vie se terminer au bout de
l'entonnoir qu'il s'était construit, ou qu'on lui avait fabriqué, à
vouloir dire qu'il avait "mis la France à genoux ?" En quoi pouvait-il penser l'avoir fait en commettant de pareils actes ?




Pour
une raison simple : on lui avait confié un rôle. Un double rôle, à
l'évidence. Le jeune jihadiste devait en avoir à nous dire, en effet. Et
mort, Bernard Squarcini s'est empressé de parler à sa place. Tellement
rapidement que le soupçon n'est même plus supposé. Le lendemain même où
le pantin terroriste été retrouvé en bas de son immeuble criblé de
balles, l'homme qui avait demandé à le rencontrer à l'automne 2011 est
venu aussi vite parler à sa place, pour nous dresser un tableau
hallucinant du personnage, mais aussi et encore plus de ses propres
relations avec lui. A dresser le tableau de quelqu'un qui le connaissait
très bien depuis... 2007. Celui d'un jeune de banlieue sans le sous, ou
vivant d'un RSA (un peu plus de 400 euros par mois) ayant déjà fait
tamponner son passeport dans neuf pays, et non des moindres. Mais
laissons donc le "Squale" en dresser lui-même la longue liste : "il a passé du temps chez son frère au Caire après avoir voyagé au Proche-Orient : Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, et même Israël. A Jérusalem, la police découvre un canif dans son sac puis le relâche. Ensuite, il se rend en Afghanistan
en passant par le Tadjikistan. Il prend des parcours qui sont
inhabituels et n'apparaît pas sur nos radars, ni sur ceux des services
extérieurs français, américains et locaux. Il arrive le 13 novembre à
Kaboul, il est contrôlé le 22 novembre à Kandahar et il rentre en
France le 5 décembre 2010."
Neuf pays vous ai-je dit : oui, car à la liste, il faut aussi ajouter
le Pakistan et même... l'Iran, qui comme chacun le sait, est un pays où
l'on rentre très facilement... c'est bien connu !!! "Un autre élément troublant sur les déplacements de Mohamed Merah reste à éclaircir : sa présence en Iran "à deux reprises" d'après une source militaire française en Afghanistan. Interrogée par Le Monde, mercredi, la DCRI, chargée du contre-espionnage et de la lutte antiterroriste, a démenti ce séjour" apprend-t-on encore ce jour.

La suite :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-etrange-relation-entre-mohamed-113234






Bernard Squarcini















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Bernard Squarcini, né en 1955 à Rabat (Maroc), est un haut fonctionnaire français, ancien commissaire de police et préfet. Il occupe les fonctions de directeur central du renseignement intérieur depuis le 2 juillet 2008. Commissaire de police de formation, Bernard Squarcini a été notamment chargé, au cours de sa carrière, du renseignement anti-terroriste en Corse et au Pays basque.





Sommaire


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  • 1 Carrière
  • 2 Arrestation d'Yvan Colonna
  • 3 Directeur de la DST, puis de la DCRI
  • 4 Affaire Clearstream 2
  • 5 Affinités et naturel
  • 6 Mise en examen dans l'affaire Woerth-Bettencourt
  • 7 Notes et références
  • 8 Voir aussi

    • 8.1 Bibliographie
    • 8.2 Sources

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Chien Guevara
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Date d'inscription : 10/06/2007

MessageSujet: Re: L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini   Ven 30 Mar - 1:13

Je pense aussi, l'air de rien que ce jeune "djihadiste" toulousain était probablement un agent des services secrets français, qui devenait génant et a été manipulé à des fins électorales : joli coup-double dont on ne saura jamais s'il est vrai ... scratch

_________________
Ancien chien de berger, viré parce qu'il avait appris aux moutons à se rebeller
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.e-monsite.com/forget
 
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