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 écologie/changement climatique/infos

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rabasse du sud
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MessageSujet: écologie/changement climatique/infos   Dim 25 Nov - 20:22

En 1950, nous pensions pouvoir faire reverdir les déserts.
En 2050, nous aurons réussi à désertifier la Terre entière.

2050, SAUVE QUI PEUT LA TERRE !

« Dans la lignée du film d'Al Gore, "Une vérité qui dérange", Michel Tarrier revient sur les raisons qui expliquent le saccage et l'épuisement des ressources perpètrés par l'activité humaine. Il décrit avec précision ce que seront les conséquences de notre mode de vie sur le climat a l'horizon 2050 et met l'accent sur la désertification programmée de la planète. Michel Tarrier explique qui si nous n'arrivons pas à renverser la tendance actuelle, nous léguerons à nos descendants un monde littéralement invivable. Cet ouvrage fait donc le point sur les risques qu'encourt le globe et impose la réflexion, à une époque ou l'écologie apparaît comme l'une des préoccupations majeures des Français. »
Extrait de la présentation du livre par Florence de Monclin,
revue de presse de la Fondation Nicolas Hulot.

La page du livre :
http://users.skynet.be/jdelacre/2050/unedelecologie.html

En vente notamment chez Amazon en ligne :
http://www.amazon.fr/2050-Sauve-qui-peut-Terre/dp/2842743857
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rabasse du sud
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MessageSujet: Re: écologie/changement climatique/infos   Dim 25 Nov - 20:27

Les grandes lignes du Rapport sur l’état de l’environnement marin
Le rapport estime que des progrès encourageants ont été réalisés dans trois domaines.

Les polluants organiques persistants (POP)
Ceux-ci sont des produits chimiques à longue durée de vie ou des sous-produits de la combustion qui sont associés à un grand nombre d’effets néfastes pour la santé de l’homme et pour les espèces sauvages.
Il y a deux décennies, certains pays les ont bannis et aujourd’hui l’utilisation de douze POP, y compris le DDT et les biphényle polychloré (PCBs), est contrôlée dans le cadre de la Convention de Stockholm sur les Polluants organiques persistants de 2001.

En Mer baltique, la teneur générale en polluants a baissé de 50 pour cent et la pollution due à des pesticides comme le DDT continue de baisser dans les milieux marins au long des côtes est et ouest de l’Amérique du Sud.
Dans le Nord-Est Atlantique, la concentration de nombreux polluants organiques persistants est également en baisse, quoique certains contaminants, tels les PCBs, dépassent encore les limites de l’Union Européenne.
Le rapport mentionne la Seine en France, le Scheldt et le Rhin à la frontière entre la Belgique et les Pays-Bas et le Ems en Allemagne.
Des progrès bien moins remarquables ont été réalisés dans la Méditerranée occidentale et dans l’Arctique, où des polluants organiques persistants, récents et anciens, s’introduisent dans la chaîne alimentaire humaine par le biais des poissons et des phoques.
Le rapport examine également la situation en Mer Caspienne, où les niveaux de DDT et d’endosulphane demeurent « très préoccupants ».
Selon le rapport, l’état de certaines régions d’Asie du sud-est et du Pacifique austral reste également préoccupant. En Malaisie et en Thaïlande par exemple, dans les systèmes fluviaux et les sédiments, le niveau de contamination par certains produits chimiques persistants demeure élevé.
Aussi, des concentrations très importantes de DDT et de ses sous-produits ont été détectées en Papouasie Nouvelle Guinée et dans les Iles Salomon, legs de la lutte contre le moustique vecteur du paludisme.
De plus, le rapport signale des problèmes au long du littoral de l’Afrique subsaharienne, y compris l’Océan indien, où les pays sont sévèrement tributaires de l’agriculture, et dans les mers d’Asie de l’Est où les produits chimiques sont fabriqués.

Substances radioactives
En 1993, la Convention de Londres interdisait définitivement le déversement en mer de déchets de faible radioactivité.
Le déversement d’effluents nucléaires continue toutefois dans certains endroits autorisés tels que Sellafield (Grande Bretagne), La Hague (France), Trombay (Inde) et Tokimura (Japon).
Et bien que le décommissionnement des navires nucléaires de la Russie puisse également s’avérer problématique, le rapport conclut toutefois que la contamination nucléaire la plus importante provient de sources naturelles de radioactivité et que les mesures prises pour contrôler la contamination de sources humaines ont réussi.

Pollution pétrolière
Dans l’ensemble aujourd’hui, moins de produits pétroliers sont rejetés dans la mer. La pollution pétrolière ne représente qu’un tiers par rapport au niveau atteint au milieu des années 80.
« En général, la contamination par des produits pétroliers est à 37 pour cent des niveaux de 1985 », les déversements accidentels ont baissé de 75 pour cent et les déversements opérationnels de 95 pour cent. Quant aux effluents municipaux et industriels, ils ont chuté de 90 pour cent.
Les auteurs du rapport se déclarent toutefois préoccupé par la situation des rivières arctiques de la Russie, de la Baltique, du Golfe finlandais et du Golfe persique.
Le long du Passage du Nord-Est, sur le toit du monde, le changement climatique et la fonte des glaciers ouvrent la voie au trafic maritime et à des forages pétroliers, augmentant ainsi le risque de pollution.
Aussi, le déversement de produits pétroliers au niveau local est particulièrement important le long des côtes et autour des ports de pays comme le Bangladesh, l’Indonésie, la Malaisie, le Nigéria et le Pakistan.
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rabasse du sud
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MessageSujet: suite......   Dim 25 Nov - 20:29

Le rapport est mitigé quant aux progrès réalisés en matière de métaux lourds et de mobilisation de sédiments.

Métaux lourds
Des mesures régissant l’utilisation d’une grande variété de métaux lourds ont été mise en place dans la plupart des pays développés.
Mais des quantités additionnelles d’éléments comme le mercure continuent à apparaître dans l’environnement marin. Celles-ci proviennent essentiellement d’opérations minières et industrielles et de la combustion de carburants fossiles dans les économies émergentes.
Selon le rapport, la santé publique dans l’Arctique est particulièrement préoccupante. Dans certains endroits, les concentrations de mercure chez le phoque annelé et la baleine blanche sont deux à quatre fois supérieures à celles d’il y a 25 ans.
Dans le cas d’autres métaux lourds, comme la platine et le rhodium liés à la vulgarisation de pots catalytiques d’automobile, les taux détectés sont plusieurs fois supérieurs à ceux d’il y a quelques décennies.
« Les effets de ces métaux sur l’environnement et la santé sont méconnus », note le rapport.
Les quantités de plomb, de cadmium et de mercure déversées dans la Mer du Nord ont baissé de 70 pour cent, alors que les objectifs relatifs à d’autres substances comme le cuivre et le tributylétain (utilisé comme agent antisalissure pour bateau) n’ont pas été atteints.
Des progrès ont également été réalisés dans le Nord-Est Atlantique et en Méditerranée, où la concentration de cadmium, de mercure et de plomb dans les moules et les poissons a chuté au cours de la dernière décennie.
Par contre, la situation de la Mer caspienne reste inquiétante. En effet, selon les estimations, 17 tonnes de mercure et près de 150 tonnes de cadmium y sont déversées annuellement.
De même pour la Mer d’Asie de l’Est, où des quantités croissantes de déchets électroniques (qui contiennent jusqu’à 1000 matériaux souvent toxiques) constituent un problème de plus en plus important. On estime que jusqu’à neuf millions de piles y sont jetées chaque année.

Mobilisation de sédiments
La construction de barrages, l’irrigation massive, l’urbanisation, la perte de couverture forestière et l’aménagement du territoire lié à l’agriculture contribuent tous à bouleverser le mouvement des sédiments et du limon.
A certains endroits, le littoral qui bénéficiait autrefois d’un apport régulier de sédiments fluviaux, se rétrécit progressivement parce que les barrages en aval retiennent les sols.
Ailleurs, le contraire est vrai : des quantités artificiellement élevées de sédiments se déposent sur le littoral et détruisent les herbiers marins, envasent les récifs coralliens et nuisent à d’autres habitats et écosystèmes côtiers importants.
A titre d’exemple, le rapport cite le cas de la Méditerranée, où le débit des rivières a été réduit de 50 pour cent suite de la construction de barrages ralentissant le ruissellement de sédiments vers la côte.
Le transport de fragments de terres par la Rivière Ebro en Espagne a baissé de 95 pour cent. Au Sud de la France, le Rhône a enregistré une baisse de 80 pour cent.
En Asie du sud, près de 1,6 milliard de tonnes de sédiments provenant des rivières du sous-continent indien sont déversées dans l’Océan Indien.
La quantité de sédiments des rivières du Bangladesh atteint 2,5 milliards de tonnes. Le Brahamaputra en transporte 1,7 milliards et le Ganges 0,8 milliards.
Dans les mers d’Asie de l’Est, le volume de limon déversé dans les bassins fluviaux est trois à huit fois supérieur à la moyenne mondiale.
Des études en Indonésie et aux Philippines ont démontré que les dommages environnementaux infligés aux récifs coralliens sont supérieurs aux bénéfices économiques tirés de l’exploitation forestière, source même des sédiments.
Dans les Caraïbes, les taux de sédimentation atteignent une gigatonne ou 12 pour cent du niveau mondial. La déforestation en est la cause première.
L’impact économique d’une sédimentation réduite est clairement souligné dans le cas du Nil. Suite à la construction du barrage d’Aswan dans les années 60, près de 100 pour cent des sédiments sont retenus derrière le barrage.
On constate une érosion à la bouche du Nil et la prise de sardines a baissé de 95 pour cent.

Les progrès les moins impressionnants ont été enregistrés dans quatre domaines : les eaux usées, les nutriments, les macro-déchets et la destruction des habitats.
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MessageSujet: ...suite   Dim 25 Nov - 20:30

Eaux usées
Plus de la moitié des eaux usées déversées dans la Méditerranée ne sont pas traitées.
En Europe centrale et de l’Est, un quart de la population est connectée à un réseau d’assainissement, mais de nombreuses grandes villes déversent des effluents quasi-bruts.
Près de 60 pour cent des eaux usées rejetées dans la Mer caspienne ne sont pas épurées.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, le chiffre est plus proche de 85 pour cent; en Asie de l’Est, il atteint 90 pour cent, et 80 pour cent en Afrique centrale et de l’Est; dans le Sud-Est Pacifique, il dépasse 80 pour cent.
En Asie occidentale, dans des pays comme l’Arabie Saoudite, Bahreïn, l’Irak, l’Iran, le Kuwait, et les Émirats arabes unis, « il existe des stations d’épuration dans chacun des pays, mais la qualité d’assainissement varie et la capacité est insuffisante pour répondre aux besoins actuels ».
Mondialement, il faudrait investir 56 milliards de dollars supplémentaires pour s’attaquer aux problèmes des eaux usées.
« En fin de compte, ce dernier est peut-être le plus sérieux de tous les problèmes que doit combattre le GPA. C’est également le domaine dans lequel on remarque le moins de progrès, » note le rapport.

Nutriments
Depuis 1960, le nombre de zones mortes a doublé au cours de chaque décennie. Cette hausse est liée aux nutriments, tels que l’azote et le phosphore, provenant du ruissèlement d’engrais agricoles, de fumier, des eaux usées et de la combustion de carburants fossiles.
« L’enrichissement excessif en nutriments » nuit aux poissons, aussi bien sauvages que d’aquaculture, et mène à la dégradation d’herbiers marins et de récifs coralliens et à l’efflorescence d’algues toxiques.
Par rapport au milieu des années 1990, les rivières déverseront 14 pour cent d’azote de plus dans le milieu marin d’ici 2030.
Autrefois, le problème se cantonnait principalement aux pays développés mais il s’étend de plus en plus aux pays en développement.
Les rivières qui traversent le Cambodge, la Chine, la Malaisie, le Thaïlande et le Vietnam déposent aujourd’hui plus de 600 000 tonnes d’azote dans les eaux en amont de la plaque de Sunda.
En 2001, l’efflorescence d’algues toxiques, communément appelée « marée rouge » a affecté 15 000 kilomètres carrés des eaux du littoral de la Chine. Des problèmes semblables sont aujourd’hui enregistrés dans les estuaires et les zones côtières des Philippines.

Macro-déchets
« Le problème des macro-déchets s’agrave progressivement, malgré les efforts entrepris aux niveaux national et international pour le maîtriser, » note le rapport.
Les impacts menacent la santé de l’homme et les espèces sauvages. Les ordures souillent les plages et les stations touristiques et ont ainsi des répercussions économiques.
Les macro-déchets sont d’origines municipale, industrielle et médicale. Ils sont rejetés aussi bien par des bateaux de pêches que des navires et sont souvent non biodégradables.
Le volume de macro-déchets est inconnu, mais on estime qu’il est en hausse. Soixante-dix pour cent des macro-déchets se déposent au fond de la mer, 15 pour cent sur les plages et 15 autres flottent au large.
En 2001, lors de l’exercice annuel de nettoyage des côtes organisé par l’ONG Ocean Conservancy, six millions de détritus pesant 4 000 tonnes ont été ramassés dans une centaine de pays.
Les coûts associés sont énormes. Sur le littoral ouest de la Suède, par exemple, les municipalités dépensent plus de 1,6 millions de dollars par an pour nettoyer 3 600 kilomètres de côtes.

Transformation du littoral et destruction des habitats
Près de 40 pour cent de la population mondiale réside le long de côtes, soit sur 7 pour cent seulement des terres globales.
La densité moyenne de la population des zones côtières est passée de 77 pour cent le kilomètre carré en 1990 à 115 en 2005.
Cette hausse a des répercussions importantes liées à la multiplication des établissements, à la surexploitation des ressources marines, à la perte et dégradation des écosystèmes.
L’extraction de sable et de gravier en Mer du Nord constitue également un problème. En effet, le fond marin peut prendre jusqu’à une décennie pour se reconstituer.
L’impact de nouvelles infrastructures est illustré par la construction dans les années 90 au Maroc d’un nouveau port sur la Méditerranée qui a bouleversé le niveau de sédiments déposés sur les plages locales. En conséquence, le tourisme international à Tanger a baissé de 50 pour cent et les artisans locaux ont perdu un tiers de leur revenu.
En Asie du sud-est, 90 pour cent des récifs coralliens sont à risque et l’aquaculture et l’agriculture menacent les mangroves de la région, ces remparts naturels d’importance fondamentale pour la pêche.
Près du tiers des zones humides d’Amérique du Nord ont disparu suite au développement urbain. Un quart a été converti à l’agriculture.
Le milieu marin de nombreux pays des Caraïbes a été endommagé par l’exploitation du sable et la construction de digues. Les Iles Vierges des États-Unis ont perdu la moitié de leurs forêts de mangroves sur une période de 70 ans.
La destruction d’habitats côtiers en Amérique latine a nui aux réserves halieutiques. La perte de 90 pour cent des réserves de la rivière Magdalène en deux décennies représente un cas extrême.
On constate d’importantes pertes de mangroves en Équateur et en Colombi, tandis qu’au Brésil, ce sont les marais salants qui sont les plus affectés.
Le développement d’infrastructures urbaines et agricoles a mené à la destruction de près de 50 pour cent des zones humides d’Afrique australe et de l’ouest, alors que 80 pour cent de la forêt de la Haute Guinée a disparu.
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MessageSujet: le changement climatique???????????   Dim 25 Nov - 20:44

Le climat est naturellement variable comme en témoigne l'irrégularité des saisons et les phénomènes locaux parfois violents. Cependant, depuis quelques décennies, un grand nombre d'indicateurs et d'études montrent que le climat change à l'échelle du globe... Un phénomène inquiétant pour la stabilité des sociétés humaines qui nous interpelle sur nos activités massivement émettrices en gaz à effet de serre.

La hausse des températures moyennes à la surface du globe en est la première conséquence : la température actuelle moyenne de l'hémisphère Nord est la plus élevée depuis 500 ans et probablement depuis plus de 1 000 ans !

Fort de ces constats, le Groupe Intergourvemental sur l'Evolution du Climat établit des scénarios prévisionnels avec différents paramètres socio-économiques pour évaluer les émissions futures en gaz à effet de serre et donc le réchauffement attendu. Tous ces scénarios potentiels d'émissions prévoient une augmentation des concentrations de CO2, une élévation de la température moyenne mondiale et du niveau de la mer au cours du XXIième siècle annoncant un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité...
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MessageSujet: Re: écologie/changement climatique/infos   Dim 25 Nov - 20:50

par ici c'est sacrément éducatif!

http://terresacree.org/
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MessageSujet: Re: écologie/changement climatique/infos   Aujourd'hui à 21:08

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