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 comme une odeur de pourri

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MessageSujet: comme une odeur de pourri   Ven 23 Sep - 6:15

Mis en examen, le premier cercle de Sarkozy
« il s'était fait embaucher par Bernard Arnault comme numéro deux de LVMH, en 1999, après quelques années à la banque Rothschild. Egalement administrateur de plusieurs groupes, comme Atos, Suez, Carrefour et Les Echos »
Qui est vraiment Nicolas Bazire?
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-takieddine-nicolas-bazire-mis-en-examen-qui-est-il-vraiment_1032948.html?xtor=EPR-181
Par Thomas Bronnec, publié le 22/09/2011 à 12:12



L'ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur vient d'être mis en examen dans le cadre de l'affaire Karachi. C'est un très proche de Nicolas Sarkozy. Portrait.

Le destin de Nicolas Bazire est inséparable de celui de la "Balladurie". Quand Edouard Balladur est nommé à Matignon en 1993, il choisit contre toute attente pour diriger son cabinet un jeune énarque, également diplômé de l'Ecole navale et de Sciences-Po, qui ne connaît rien à la politique. Dans cet article, L'Expansion raconte l'entretien d'embauche un brin surréaliste du jeune homme, qui n'a alors que 35 ans. "Que savez-vous faire ?", lui demande Balladur. "Rien", répond Bazire... Il faut croire qu'il apprend vite.

Pendant ses deux années à Matignon, il gère notamment une crise monétaire, à l'été 1993, et la libération des otages du Paris-Alger, à Noël 1994. C'est lui aussi qui est chargé de coordonner la campagne électorale d'Edouard Balladur, ce qui lui vaut aujourd'hui d'être éclaboussé par le volet financier de l'affaire Karachi, dans laquelle il est vient d'être mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux. Il est soupçonné d'avoir réceptionné des valises de billets ramenées de Suisse par l'intermédiaire Ziad Takieddine et un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, pour financer l'aventure présidentielle d'Edouard Balladur. Une aventure politique dans laquelle Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget et porte-parole du candidat, était fortement impliqué lui aussi.

Comme le rappelle par ailleurs Rue89, en mars 1995, alors que Nicolas Bazire a quitté Matignon pour se consacrer à plein temps à la campagne, le Canard enchaîné révèle que Bazire a rencontré le dictateur zaïrois Mobutu. Ce qui alimente les soupçons sur cet argent venu de la Françafrique pour soutenir financièrement le combat électoral.

Alors que l'étau se resserre aujourd'hui autour du chef de l'Etat, Nicolas Bazire dira-t-il tout ce qu'il sait aux enquêteurs? L'homme, très aristo-chic, n'a pas le profil d'une balance. Il est plutôt de ceux qui restent dévoué à ses amis. Jusqu'au bout. Or Nicolas Sarkozy est lui sont très proches. "Il est fidèle, confiait son ami Brice Hortefeux à L'Expansion en 2008. Il n'a pas du tout le tempérament de l'adjoint qui rêve de remplacer son patron."

Témoin de mariage de Nicolas Sarkozy en 2008, président de la Fondapol, un think tank qui alimente la droite en idées nouvelles, il est très écouté à l'Elysée où il a notamment soutenu la nomination de François Baroin à l'Economie, avant l'été. C'est pour ses compétences autant que pour sa proximité avec Nicolas Sarkozy qu'il s'était fait embaucher par Bernard Arnault comme numéro deux de LVMH, en 1999, après quelques années à la banque Rothschild. Egalement administrateur de plusieurs groupes, comme Atos, Suez, Carrefour et Les Echos, Nicolas Bazire est "l'un des rares proches de Sarkozy à pouvoir lui dire les choses franchement", assurait un proche du chef de l'Etat à Libération. Son nom avait même été cité pour prendre le secrétariat général de l'Elysée lorsque Claude Guéant est devenu ministre de l'Intérieur. Nicolas Bazire n'est finalement pas revenu aux affaires publiques. Ce sont les affaires publiques qui sont revenues à lui.


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MessageSujet: Re: comme une odeur de pourri   Dim 25 Sep - 20:47

La République des ripoux
Saïdou Alcény Barry | lobservateur.bf | jeudi 22 Septembre 2011

jeudi 22 septembre 2011



Hamlet aujourd’hui n’aurait plus invectivé le royaume du Danemark ; il se serait plutôt écrié : « Il y a quelque chose de pourri… dans la République française ». A raison, car l’actualité hexagonale ces derniers temps est pleine de multiples affaires sales qui s’éventent et éclaboussent les hommes politiques : enquêtes et procès se suivent à la chaîne. Au moment où le procès Clearstream, ce faux listing de comptes bancaires à l’étranger sur lequel on aurait rajouté le nom de Nicolas Sarkozy pour compromettre son ascension politique, s’achève avec un non-lieu pour le principal accusé, Dominique de Villepin, celui sur le système de corruption dans le monde de l’immobilier au profit de la Mairie de Paris avec Jacques Chirac dans le viseur de la justice se poursuit.


Et voilà que les révélations de l’avocat Robert Bourgi sur les djembés bourrés de billets de banque que des chefs d’Etas africains le chargeaient de convoyer à l’Elysée pour Chirac et Villepin lui valent d’être entendu par la Brigade française contre la délinquance financière, ce qui prélude à une autre affaire judiciaire pour les éléments de la galaxie chiraquienne. Si Sarkozy jouait la bonne sœur offusquée parce que les chiraquiens attentaient à sa vertu, le voilà bien marri depuis la sortie du livre pavé de Pierre Péan « Les Mallettes de la Républiques », qui démontre qu’en 2007 son clan aurait bénéficié des largesses d’Omar Bongo.

Et comme si cela ne suffisait pas, resurgit l’affaire des rétrocommissions de Karachi qui auraient servi à la campagne d’Edouard Balladur dont il était le porte-parole en 1995 : deux intimes de Sarkozy, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert sont actuellement en garde à vue. Pourquoi subitement cette saignée de révélations, cette flopée de scandales ? Yves Bertrand, patron des Renseignements généraux de 1992 à 2004, emporté par l’affaire Clearstream, écrivait dans son livre (1) : « Les scandales font partie de la vie politique comme l’instrumentalisation. Dès qu’une affaire peut déstabiliser l’adversaire, on la sort en utilisant à fond les médias ». Propos fort éclairants d’un sachem de la manipulation.
Et l’histoire de France est coutumière des coups tordus, des chausse-trapes, des assassinats médiatiques et des meurtres symboliques, surtout à l’approche des élections présidentielles. La France, c’est la République des Tontons flingueurs ! Il faut zigouiller l’adversaire politique pour l’écarter de la course à l’Elysée. Et la ni Gauche ni Droite n’a le monopole de cette vilénie. Les petits meurtres entre amis ou ennemis intimes est la distraction favorites des politiques français sans distinction idéologique.

Pour souvenir : « l’affaire des fuites » en 1954 sous Mendès-France en vue de discréditer un jeune ministre de l’Intérieur qui s’appelait…Mitterrand, « l’affaire Markovic », du nom du garde du corps d’Alain Delon tué d’une balle dans la tête et dont la presse fuitera qu’il détient des photos compromettantes d’une épouse partouzarde d’un homme politique. C’était sous la présidence de De Gaulle en 1968 et ce montage visait à salir Georges Pompidou à travers sa compagne. Il y a eu les diamants empoissonnés de Bokassa en 1979 ; une cabale montée par les mitterrandiens et qui eut raison de Valery Giscard d’Estaing.

Ce qui est certain, c’est que ces scandales à répétition sont des boules puantes qui rendent nauséabonds les milieux politiques français et les discréditent aux yeux des Africains, dont ils sont si prompts à dénoncer la corruption. La France serait-elle une République bananière ? Sarkozy avait promis de nettoyer les écuries d’Augias, mais tout laisse croire que l’affaire de Karachi sera la déflagration qui va l’emporter comme les diamants le furent pour Giscard. Alors « Le balayeur balayé » pourrait bien être son chant de sortie de l’Elysée.

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MessageSujet: Re: comme une odeur de pourri   Mar 27 Sep - 0:38

Espérons pour Sarkozy que l'histoire des porteurs de valises, lui fera faire les siennes ! bounce

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MessageSujet: Re: comme une odeur de pourri   Sam 1 Oct - 11:09

Vers un dénouement du Karachigate
cabanel | cabanel.7duquebec.com | jeudi 22 Septembre 2011

jeudi 22 septembre 2011

Cela va faire longtemps qu’un scandale empoisonne le monde trouble de la sarközie, celui du Karachigate.

L’affaire semblait au point mort, et on s’interrogeait sur les lenteurs judiciaires, jusqu’à un certain 21 septembre 2011.

Pour rafraichir la mémoire du lecteur, c’est le journal « Libération » qui avait été l’un des premiers à accuser, entre autres, notre autocrate présidentiel d’avoir organisé une partie du financement de la campagne de Balladur par des rétro-commissions, versée dans le cadre du contrat Agosta avec le Pakistan.

Il s’agissait de la vente de 3 sous-marins pour lesquels des commissions devaient être versées, et l’arrêt du paiement de ces commissions provoqua, de l’avis de nombreux politologues, l’attentat du 8 mai 2002, entrainant la mort de 15 personnes dont 11 français, tous salariés de la DCN (direction des constructions navales).

En effet, en 1996, peu après son élection, Jacques Chirac décida de ne pas honorer le solde des commissions, d’un montant de 32 millions de francs, se doutant qu’il alimentait un système de rétro-commissions, provoquant probablement quelques années après, l’attentat de Karachi.

Comme l’écrit Guillaume Dasquié dans le journal « Libération » : « Les 2 intermédiaires imposés par les balladuriens ont au moins reçu 54 millions de francs le 2 juin 1995 dans le cadre d’un accord prévoyant un versement total de 216 millions sur 12 mois (…) nous sommes en mesure de révéler que le compte de campagne de Balladur a enregistré un dépôt en espèce de 10 millions de francs ». lien

A ce moment Nicolas Sarközi était à la fois le porte parole d’Edouard Balladur, et son Ministre du Budget, et Nicolas Bazire était le directeur du cabinet balladurien, ces trois hommes étant à l’époque des amis.

Nicolas Bazire, après l’échec balladurien à la présidentielle, fut nommé en 1999 directeur général du groupe Arnault, dont on sait les liens d’amitiés avec Sarközi, et était aussi le témoin de mariage entre Carla et Nicolas.

Mais cet énarque est aussi membre du comité exécutif LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, vice président du conseil de surveillance de la SAS « les Echos », administrateur d’Ipsos, de Tajan SA, de Carrefour, de Suez environnement, et d’Atos. lien

En 2002, c’est le juge Marc Trévidic, reprenant le dossier confié au juge Jean Louis Bruguière, lequel l’avait envoyé sur des pistes peu crédibles, celles d’Al Qaeda, l’avait de nouveau entendu au mois de mai dernier. lien

Marc Trévidic est, après Thierry Jean-Pierre, Eva Joly, Renaud Van Ruymbeke, l’un de ces juges qui combat la suppression du juge d’instruction. lien

En juin dernier, il avait établi le fait que les sommes du contrat agosta étaient bel et bien revenues en France, et se plaignait des verrous qui bloquaient l’enquête. lien

Comme je le rappelais dans un article paru le 22 janvier 2011, s’il est vrai que Nicolas Sarközi est juridiquement intouchable, de part ses fonctions présidentielles, Nicolas Bazire pouvait être entendu par la justice, étant en quelque sorte le maillon faible.

Il semble que c’est ce qui est en train de se passer, puisque le juge Van Ruymbeke vient de déclarer sa garde à vue.

Un autre personnage a été déféré pour la même affaire, il s’agit de Thierry Gaubert, proche lui aussi de Nicolas Sarközi, puisqu’il était son directeur de communication lorsque ce dernier était Maire de Neuilly, et qu’il était son collaborateur au ministère du Budget et au ministère de la communication.

Il semble avoir été trahi par son ex-épouse, la princesse Hélène de Yougoslavie, laquelle a affirmé à la justice que Gaubert avait accompagné Takieddine en Suisse pour aller chercher des « valises volumineuses de billets » lesquelles avaient été remises à Nicolas Bazire durant la période allant de 1994 à 1995, en pleine campagne balladurienne. lien

Le site Médiapart a largement donné les preuves qui accablent les hommes du président comme on peut le découvrir sur ce lien.

Le 3ème personnage étant bien évidemment le sulfureux Ziad Takieddine, mis en examen le 14 septembre 2011 pour abus de biens sociaux, nouvelle pouvant donner du baume au cœur au « collectif de familles de victimes décédées lors de l’attentat du 8 mai 2002 », collectif pour lequel plus de 3300 signataires ont déjà soutenu la pétition. lien

Takieddine était au cœur de l’histoire du Karachigate, mais pas seulement, puisque selon certains informateurs, il était aussi l’artisan du rapprochement entre Sarközi, Kadhafi, et Bachar el-Assad.

De plus, s’il faut en croire « Frenchleaks », il aurait reçu 7 millions d’euros du « pétrolier Total », avec l’appui de l’hôte actuel de l’Elysée en marge du contrat gazier conclu avec le régime Libyen de Kadhafi. lien

Voila une nouvelle qui devrait surprendre les libyens enfin libres, lesquels ont fait récemment un accueil triomphal à notre autocrate président, semblant ignorer les liens qui unissaient l’ancien dictateur et le président français. lien

Car comme dit souvent mon vieil ami africain : « une main toute seule ne peut pas applaudir ».

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