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 Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail

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Clode
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MessageSujet: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Jeu 14 Jan - 12:02

Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail
AFP/MEHDI FEDOUACH

Des retraités manifestent, le 16 octobre 2009, à Paris, à l'appel de cinq syndicats (CFDT, CFE-CGC, CGT, Unsa et la FGR-FP), pour réclamer au gouvernement "le maintien de leur pouvoir d’achat"


Devant les sénateurs, mardi 12 janvier, le ministre du travail, Xavier Darcos, a levé une partie du voile sur la réforme des retraites. "Dans un pays dont l'espérance de vie s'accroît d'un trimestre chaque année, nous n'avons d'autre solution que de travailler plus longtemps", a-t-il déclaré.


C'est sur ce paramètre hautement symbolique de l'âge légal, aujourd'hui à 60 ans, que M. Darcos et le gouvernement veulent faire porter la réforme annoncée pour 2010. 62 ans, 63 ans ? L'âge de départ effectif est actuellement de 61,5 ans en France.
L'augmentation de l'âge de départ à la retraite, comme celle de la durée de cotisation, qui sera de quarante et un ans en 2012, pose le problème du taux d'emploi des seniors.
Comment partir plus tard, si l'on n'est plus en emploi à l'heure de la retraite, une situation rencontrée par plus de 60% des salariés. Le gouvernement mise sur la pression exercée sur les entreprises pour des plans d'action "seniors" sous peine de sanction financière.
"LES EFFORTS NE SERONT PAS LES MÊMES POUR TOUS"
L'autre problème reste la pénibilité, sur laquelle les partenaires sociaux n'ont pu se mettre d'accord malgré trois années de discussion. Le gouvernement entend faire de cette question un élément de contrepartie à sa réforme.
"Notre sauvegarde du système des retraites demandera des efforts à tous, même si ces efforts ne seront pas les mêmes pour tous", a indiqué M. Darcos. Une piste serait d'augmenter l'âge de départ légal, et de le laisser à 60 ans pour les salariés confrontés aux travaux pénibles. Une piste refusée pour l'heure par tous les syndicats, CFDT comprise.
Les autres paramètres, comme le niveau des pensions ou l'augmentation des cotisations réclamée par les syndicats, semblent exclus, même si, rappelle le gouvernement, "tout doit être sur la table". Il semble peu probable que ne soit engagée, comme le demande la CFDT, une réforme "systémique", visant à transformer le système actuel en prenant modèle sur les comptes notionnels suédois.
Le ministre a rappelé qu'un rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) sur cette question devait être rendu fin janvier. "Mais ce changement de calcul des droits ne fera pas qu'on travaillera plus longuement en France", a précisé M. Darcos. Et ne règle pas non plus les problèmes de financement. Une telle réforme demanderait, de plus, du temps, et celui-ci est contraint : élections régionales en mars, guettées par l'Elysée, et congrès en juin de la CFDT et du Medef.
Le calendrier demeure alors un "mystère" selon le sénateur UMP (Allier), Gérard Dériot. Sur ce point, M. Darcos n'a pas répondu. Mais, précise-t-on au ministère, le tempo sera en trois temps : l'évaluation avec les rapports du COR jusqu'en avril, la discussion jusqu'à l'été et, enfin, le temps des décisions.Rémi barroux

Article paru dans l'édition du 14.01.10




Le temps de travail
baisse en Europe



La durée annuelle du temps de travail en France est supérieure à celle de la moyenne des principaux pays européens, et sa diminution est un phénomène qui touche tous les pays développés depuis 60 ans.



Alors que les Français jugent à 53% que les 35 heures ne sont pas un handicap pour les entreprises françaises, selon un sondage BVA-La Tribune, l'Insee publie mercredi 13 janvier une étude sur la durée du travail dans le monde qui montre qu'elle a diminué dans "tous les pays développés depuis 1950".
La France possède une durée moyenne de travail annuelle supérieure à la moyenne de six autres pays européens et ce malgré l'application des 35 heures il y a dix ans. en 2007, la durée annuelle du travail est de 1 570 heures en France et en moyenne simple de 1 555 heures dans six autres pays européens (Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni), selon l'Insee. Mais si l'on regarde les données par pays, seuls les Pays-bas et l'Allemagne affichent une durée annuelle inférieure à celle de la France (respectivement 1.413 et 1.432 heures contre 1.559 en 2007). Avec respectivement 1.566 heures, 1.601 heures, 1.607 heures et 1.775 heures, l'Italie, la Suède, le Royaume-Uni et l'Espagne dépassent la durée annuelle française.
Selon Sarkozy, la France "ne travaille pas assez"


Lorsque le président de la République ne cesse de répéter, comme à Cholet le 6 janvier, que "le problème de la France est qu'on ne travaille pas assez", Nicolas Sarkozy semble occulter une tendance générale qui touche l'ensemble des pays développés, mais sous des formes différentes.
"En près de 60 ans, la durée du travail a baissé d'environ 25% sur un panel de dix pays ayant un PIB par habitant parmi les plus élevés", précise l'Insee. Lors des deux dernières décennies, indique l'Insee, la baisse de durée annuelle moyenne du travail a été "globalement similaire en Allemagne et en France" (135 heures de moins environ entre 1992 et 2006). Les Etats-Unis se tiennent toutefois en marge du phénomène: "Depuis 30 ans, le temps de travail [y] est remarquablement stable".
Essor du temps partiel


L'étude de l'Insee met l'accent sur une autre grosse tendance: l'essor du temps partiel, qui se conjugue avec le déclin de l'emploi industriel et l'essor des services.
La hausse du temps partiel explique en grande partie la baisse de la durée annuelle moyenne du travail en Allemagne. L'exemple des Pays-Bas est également "emblématique": 47% de salariés à temps partiel, surtout des femmes (contre 17% en France).
"Le temps partiel peut alors s'interpréter comme une autre forme de partage de temps de travail, reposant sur des choix individuels", écrit l'Insee.


Si je fais mon calcul (par rapport à celui de Darcos)
Partons sur la base qu'il me reste 6 ans à travailler.
Pendant ces 6 ans je vais avoir ma vie qui s'allonger de 1 an 1/2.
Donc selon darcos je vais, certainement, devoir travailler 7ans 1/2.

... Mes enfants sont mal barrer, pour une retraite à 70 ans!


Travaillez plus.....Et plus longtemps
Jusqu'a ce que mort s'en suive .
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Ven 15 Jan - 1:32

Ce bon Darcos brille autant dans ce ministère que dans son précédent !

notre espérance de vie s'accroit d'un trimestre par an ... ... et je retiens un ... : on va tous finir centenaires !

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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Ven 15 Jan - 12:33

Chien Guevara a écrit:
Ce bon Darcos brille autant dans ce ministère que dans son précédent !

notre espérance de vie s'accroit d'un trimestre par an ... ... et je retiens un ... : on va tous finir centenaires !

Déjà... les calculs à Darcos !
Ensuite....

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Clode
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Sam 16 Jan - 11:33

Dans le torchon du figaro ...

Retraites : Sarkozy lance le compte à rebours

Marc Landré
15/01/2010 | Mise à jour : 21:05



Nicolas
Sarkozy et le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, vendredi, à l'Élysée, pendant la cérémonie des vœux aux partenaires sociaux.
Crédits photo : AP

Lors de ses vœux vendredi aux partenaires sociaux, le chef de l'État a annoncé la tenue le 15 février d'une réunion d'agenda social durant laquelle le calendrier et la méthode de cette réforme majeure seront abordés.


Des vœux «service minimum», dixit Bernard Thibault , le patron de la CGT.
C'était le sentiment unanime des syndicats, vendredi, à leur sortie de l'Élysée, où ils étaient venus, avec les représentants du patronat, écouter le président de la République leur souhaiter une «bonne année 2010». Il faut dire que Nicolas Sarkozy les a caressés dans le sens du poil. Revenant sur la «diffi­cile» année 2009, le chef de l'État a reconnu n'avoir «jamais connu dans l'histoire un dialogue social aussi fringant et intense.» S'il «n'ignore nullement les désaccords» avec les syndicats qui «sont dans leur rôle en défendant les acquis sociaux», le président de la République estime qu'ils «peuvent faire plus» sans aller toutefois jusqu'à parler de «cogestion de la crise», une critique qu'il balaye de la main en la taxant de «balivernes». Nicolas Sarkozy affirme avoir «beaucoup retiré» des échanges qu'il a eus avec les représentants syndicaux et patronaux en 2009. Et le président de la République de citer le siège accordé au Bureau international du travail (BIT) à la table de discussion du G20 ou l'organisation des États généraux de l'industrie qui lui a été soufflée par Bernard Thibault. Des échanges qui, selon lui, «témoignent de la maturité» de la démocratie française. «Notre devoir, c'est de nous parler, a-t-il martelé. Mon devoir, c'est de vous écouter.» Après avoir rappelé les grandes réformes sociales de 2009 (création de Pôle emploi, mise en place du RSA ou réforme de la for­mation professionnelle), Nicolas Sarkozy est passé à 2010, une année «dense parce que les effets de la crise continueront à se faire sentir» et dont «l'emploi restera la priorité». Sa seule annonce a été l'organisation le 15 février d'une «réunion d'agenda social» pour faire «la liste des sujets» à aborder, définir «la méthode de travail» et fixer «le calendrier». Les défis du vieillissement

Le chef de l'État a toutefois sa petite idée des sujets qui occuperont gouvernement, syndicats et patronat en 2010. Il a cité «les défis de la protection sociale face au vieillissement de la population», mais aussi «le dialogue à tous les niveaux». Il pense évidemment à la réforme des retraites - «on va s'en occuper» parce que les «trois quarts des Français sont inquiets», a-t-il affirmé, sans donner plus de détails -, à la question de la pénibilité du travail et au chantier de la dépendance, via la création d'un «cinquième risque social». Les réactions ont été sans surprise et, pour la plupart, ironiques. «On a appris que le pouvoir d'achat a progressé, c'était donc intéressant de venir», a plaisanté Bernard Thibault. «Le président n'a pas dit grand-chose, donc je n'ai pas grand-chose à dire», a renchéri François Chérèque (CFDT). «Il n'y a pas eu de provocation», s'est félicité Jean-Claude Mailly, le patron de FO, qui, sur les retraites, appelle le chef de l'État «à la prudence» en raison des échéances électorales de 2012. Comprendre : la présidentielle…

Quant à Laurence Parisot (Medef), «le président de la République a dit quelque chose de très juste, à savoir qu'il y avait une estime et un respect réciproque entre syndicats et patronat qui est beaucoup plus grand que ce qu'on croit habituellement.» Les partenaires sociaux auront maintes fois l'occasion de le prouver en 2010…


On est vraiment mal barré, pour les retraites !
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Dim 17 Jan - 19:44

bosse et crève !!!

quelqu'un comme pour mon cas, qui a commencé à bosser à 19 ans, être obliger de partir à 65 ans sera très dur ...

INADMISSIBLE !!!
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Lun 18 Jan - 0:59

Clode a écrit:
Dans le torchon du figaro ...

Retraites : Sarkozy lance le compte à rebours

Marc Landré
15/01/2010 | Mise à jour : 21:05



Nicolas
Sarkozy et le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, vendredi, à l'Élysée, pendant la cérémonie des vœux aux partenaires sociaux.
Crédits photo : AP

Lors de ses vœux vendredi aux partenaires sociaux, le chef de l'État a annoncé la tenue le 15 février d'une réunion d'agenda social durant laquelle le calendrier et la méthode de cette réforme majeure seront abordés.


Des vœux «service minimum», dixit Bernard Thibault , le patron de la CGT.
C'était le sentiment unanime des syndicats, vendredi, à leur sortie de l'Élysée, où ils étaient venus, avec les représentants du patronat, écouter le président de la République leur souhaiter une «bonne année 2010». Il faut dire que Nicolas Sarkozy les a caressés dans le sens du poil. Revenant sur la «diffi­cile» année 2009, le chef de l'État a reconnu n'avoir «jamais connu dans l'histoire un dialogue social aussi fringant et intense.» S'il «n'ignore nullement les désaccords» avec les syndicats qui «sont dans leur rôle en défendant les acquis sociaux», le président de la République estime qu'ils «peuvent faire plus» sans aller toutefois jusqu'à parler de «cogestion de la crise», une critique qu'il balaye de la main en la taxant de «balivernes». Nicolas Sarkozy affirme avoir «beaucoup retiré» des échanges qu'il a eus avec les représentants syndicaux et patronaux en 2009. Et le président de la République de citer le siège accordé au Bureau international du travail (BIT) à la table de discussion du G20 ou l'organisation des États généraux de l'industrie qui lui a été soufflée par Bernard Thibault. Des échanges qui, selon lui, «témoignent de la maturité» de la démocratie française. «Notre devoir, c'est de nous parler, a-t-il martelé. Mon devoir, c'est de vous écouter.» Après avoir rappelé les grandes réformes sociales de 2009 (création de Pôle emploi, mise en place du RSA ou réforme de la for­mation professionnelle), Nicolas Sarkozy est passé à 2010, une année «dense parce que les effets de la crise continueront à se faire sentir» et dont «l'emploi restera la priorité». Sa seule annonce a été l'organisation le 15 février d'une «réunion d'agenda social» pour faire «la liste des sujets» à aborder, définir «la méthode de travail» et fixer «le calendrier». Les défis du vieillissement

Le chef de l'État a toutefois sa petite idée des sujets qui occuperont gouvernement, syndicats et patronat en 2010. Il a cité «les défis de la protection sociale face au vieillissement de la population», mais aussi «le dialogue à tous les niveaux». Il pense évidemment à la réforme des retraites - «on va s'en occuper» parce que les «trois quarts des Français sont inquiets», a-t-il affirmé, sans donner plus de détails -, à la question de la pénibilité du travail et au chantier de la dépendance, via la création d'un «cinquième risque social». Les réactions ont été sans surprise et, pour la plupart, ironiques. «On a appris que le pouvoir d'achat a progressé, c'était donc intéressant de venir», a plaisanté Bernard Thibault. «Le président n'a pas dit grand-chose, donc je n'ai pas grand-chose à dire», a renchéri François Chérèque (CFDT). «Il n'y a pas eu de provocation», s'est félicité Jean-Claude Mailly, le patron de FO, qui, sur les retraites, appelle le chef de l'État «à la prudence» en raison des échéances électorales de 2012. Comprendre : la présidentielle…

Quant à Laurence Parisot (Medef), «le président de la République a dit quelque chose de très juste, à savoir qu'il y avait une estime et un respect réciproque entre syndicats et patronat qui est beaucoup plus grand que ce qu'on croit habituellement.» Les partenaires sociaux auront maintes fois l'occasion de le prouver en 2010…


On est vraiment mal barré, pour les retraites !

Ben voilà où il était le Thibault !!

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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Mer 20 Jan - 23:46

Libération.fr janvier 2010

Fillon «se réjouit» de l'ouverture d'Aubry sur les retraites.

Ben tiens, il ne va pas se priver !
Avec les régionales en vue, une division de plus dans la gauche, c’est tout bénéfice !


http://www.liberation.fr/politiques/0101614797-fillon-se-rejouit-de-l-ouverture-d-aubry-sur-les-retraites



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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Jeu 21 Jan - 3:04

Ben moi aussi, en tant que gauchiste de la gauche de la gauche, j'y vois une capitulation du PS ............ qui ne me surprend pas !
Tout comme la réaction de la CFDT sur les retraites :
http://la-niche.top-forum.net/vos-coups-de-gueule-f3/la-cfdt-veut-rapprocher-les-regimes-public-et-prive-t3240.htm#17728

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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Jeu 21 Jan - 17:10

pierrot a écrit:
Libération.fr janvier 2010

Fillon «se réjouit» de l'ouverture d'Aubry sur les retraites.

Ben tiens, il ne va pas se priver !
Avec les régionales en vue, une division de plus dans la gauche, c’est tout bénéfice !


http://www.liberation.fr/politiques/0101614797-fillon-se-rejouit-de-l-ouverture-d-aubry-sur-les-retraites




J'ai toujours mis le PS à droite. Je ne vois pas de division à gauche.
Donc c'est normal que Fillion se réjouit.
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Jeu 21 Jan - 17:40

Clode a écrit:


J'ai toujours mis le PS à droite. Je ne vois pas de division à gauche.
Donc c'est normal que Fillion se réjouit.

C'est vrai que la rose socialiste est de plus en plus pâle !
Elle est en train de virer fleur de lys !

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hirondelle
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Jeu 21 Jan - 18:48

pour moi la gauche est communiste
les autres ne comptent pas car ils sont trop opportunistes
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MessageSujet: Samedi, tous dans la rue contre la réforme des retraites!   Sam 1 Mai - 20:55

Samedi, tous dans la rue contre la réforme des
retraites!
http://www.marianne2.fr/Samedi,-tous-dans-la-rue-contre-la-reforme-des-retraites!_a192278.html

Faire une grosse réforme sur les retraites rapide et marquante pour
que les agences de notation ne rabaissent pas la note de la France.
Voilà la position de l'Etat et c'est pourquoi il faut que les Français
se mobilisent sur cette question en descendant dans la rue lors du 1er
mai.




Capture d'écran - dailymotion

Si depuis 1947, le 1er mai est traditionnellement date de défilés,
celui de l’an 2010 est d’une importance capitale !



Capitale dans la mesure où un « sommet social » est prévu en mai à
l’Elysée et que le gouvernement, sous la pression des marchés financiers
et des agences de notation va essayer d’ imposer, le plus vite possible, une réforme des retraites bâclée !



Même si une manifestation pacifique a peu de chance de faire changer le monde, il est, plus que jamais, indispensable, ce 1er mai 2010, de montrer que les français ne donneront aucun quitus au gouvernement et qu’il ne pourra compter ni sur la résignation ni sur le fatalisme pour imposer sa réforme.



En effet, comme le font remarquer Les Echos :« le chef de l’Etat entend montrer à ses partenaires européens et aux marchés financiers qu’il s’attaque au problème de la dette. Tant pis si les retraites ne constituent qu’un aspect partiel du problème : il faut donner un signal et ne surtout pas perdre la note AAA dont bénéficie encore la France sur les marchés (...) les agences de notation liront d’autant plus facilement le « signal » français que les mesures retenues seront fortes, et toucheront notamment à l’âge de départ en retraite (...) »



Où, comme l’écrivait Arnaud Leparmentier dans Le Monde du 19 mars 2010 : « La signature de la France par les agences de notations financières ne doit pas être dégradée. La France perdra toute influence si elle perd sa note AAA. (...) C’est pour cela que la réforme des retraites sera de grande ampleur », assure un proche de M. Sarkozy (...) » 



Or ce sont ces mêmes agences de notation qui ont été mises en cause dans la crise des « subprime ». En effet : « la plupart des observateurs font valoir que les agences ont accordé trop généreusement des notes AAA (la meilleure note) sur les paquets titrisés. Cela a contribué àla formation de la bulle spéculative. Sans cette notation, le risque réel aurait sans doute été mieux appréhendé et l’euphorie aurait été moins grande. Ensuite, lorsque le marché de l’immobilier s’est retourné, les agences n’ont pas dégradé correctement et en temps utile les titres de créances hypothécaires. Elles ont réagi trop tard et par des dégradations brutales, ce qui a aggravé la crise (...) » Ecrivait en 2008 le site La Finance pour tous



En clair en résumé, ce sera exactement le contraire du slogan lancé par la LCR : « Cette crise n’est pas NOTRE crise. C’est la leur. A eux de trinquer ! »
et on va bien : faire payer la crise par les travailleurs.
Du moins, tout se met en place pour !



Alors, si vous souhaitez faire savoir votre refus au Président de la République et à tous ceux qui veulent VOUS FAIRE PAYER leurs spéculations, nous vous donnons ci-dessous un extrait du texte de l’intersyndicale CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA et le lien vers le texte intégral ainsi que la carte des 284 manifestations en France

.

« Tous mobilisés



Emploi, conditions de travail, pouvoir d’achat, avenir des retraites sont au coeur des préoccupations des salariés du public et du privé. Le sont aussi les axes revendicatifs portés 
en commun par l’intersyndicale depuis 16 mois. Ce sont sur ces priorités qu’elle interpelle :


• les pouvoirs publics

• le patronat

• les chefs d’entreprise.



La situation économique et sociale est d’ores et déjà à l’origine de nombreuses luttes, souvent unitaires, des salariés du public comme du privé. Ces mobilisations doivent s’inscrire
dans la durée.



C’est pourquoi nous décidons de faire connaître nos exigences auprès des salariés toute la journée du 20 avril. C’est pour ces raisons que les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés à manifester très nombreux le 1er mai pour affirmer leurs attentes d’un monde plus juste où, partout, chacun a droit à un travail décent (...)
»

Et surtout, restez vigilants dans les mois à venir !
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Mer 26 Mai - 0:28

Retraites: Woerth finit par lâcher le morceau


Le ministre du Travail, Eric Woerth, à la séance de
questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale, le 4 mai.
(Charles Platiau / Reuters)

Voilà qu’il se jette à l’eau. Après avoir louvoyé sur la
question de la retraite à 60 ans et assuré que «la concertation se
poursuit»,
le ministre du Travail, Eric Woerth a fini par lâcher en
fin de journée un secret éventé: il faut «agir» sur l’âge
légal de départ à la retraite. Une «option logique pour le
gouvernement»,
justifie-t-il dans un entretien publié mardi soir par le site de Paris-Match.
Mais le ministre s’empresse d’ajouter qu’«aucune décision n’a
encore été prise sur le niveau auquel il faudrait porter l’âge légal».
Façon
de dévoiler une partie de son jeu tout en restant prudent face à ceux
qui l’accusent d’avoir bouclé d’avance sa réforme des retraites.
Cette confirmation vient pourtant clore une journée pendant laquelle
Eric Woerth avait adopté une toute autre stratégie. Alors que le
matin-même une
source du gouvernement vendait la mèche sur la fin de la retraite à
60 ans envisagée par le gouvernement, lui-même, invité de la convention
nationale de l’UMP, à l’Assemblée nationale, avait esquivé le sujet. Le
ministre du Travail préferant mouliner ses arguments contre les
propositions socialistes sur le mode «majorité courageuse vs PS
irresponsable».
«La concertation se poursuit»


Mais l’invitation de Xavier Bertrand, qui présentait ce mardi les
propositions de l’UMP sur les retraites, à relever l’âge légal ne laisse
aucun doute sur les intentions gouvernementales.
«Nous soutiendrons le gouvernement s’il propose le report de
l’âge légal»
, lance Bertrand, devant un parterre de cadres du parti
et les ministres Georges Tron (Fonction publique), Eric Besson
(Immigration), Alain Joyandet (Coopération) et Nathalise
Kosckiusko-Morizet (Prospective), aussi chargée du dossier pour l'UMP.
Difficile en effet d’imaginer le secrétaire général du parti majoritaire
avancer une telle position sans l’aval de l’exécutif.
Pour autant, le ministre, qui a engagé un nouveau round d’entretiens
avec les partenaires sociaux, doit jouer un minimum le suspense et
donner l’impression que la porte reste ouverte. C'est aussi ce que
Fillon s'est appliqué à faire en affirmant que «le débat doit rester
ouvert»
. Et on rappelait rue de Grenelle que le contenu de la
réforme ne sera pas connu avant juin. «La concertation se poursuit
avec beaucoup d’opiniatreté, les choses ne sont pas verrouillés»
,
entonne alors Eric Woerth.
Mais en martelant qu’à un «problème démographique» -
l’allongement de l’espérance de vie - convient une «réponse
démographique»
, Woerth, Bertrand et les autres responsables UMP
préparent les Français à l’idée de travailler plus longtemps. Par un
allongement de la durée de cotisations, un report de l’âge légal, ou les
deux à la fois.
«Nous jouons une grosse partie jeudi»


«Il est plus facile et agréable de dire aux Français qu’il
faudrait travailler moins»,
convient Woerth, taclant, au passage,
Martine Aubry «qui le fait depuis des années avec les 35 heures».
Et tentant de jouer sur les divergences dans le camp socialiste sur un
report de l’âge légal: «une partie du PS est convaincue [par
cette option] et le dit, à Paris, à Lyon, sans nécessairement être à
Washington»
, observe Woerth qui songe à Manuel Valls, Gérard
Collomb et, bien sûr, à Dominique
Strauss-Kahn, qui s’est montré sceptique sur «le dogme»
des 60 ans.
Et d’opposer sa future «réforme juste et équitable» au «choc
fiscal»
proposé, selon lui, par la première secrétaire du PS qu’il
avait accusé ce week-end de se
«mélenchoniser».
Aubry, elle, a renvoyé le compliment, qualifiant de «mesure
idéologique»
et de «dogme à l’envers» le recul de l’âge
légal. La patronne socialiste manifestera jeudi. «Les masques sont
tombés tout au long du week-end»
, note Benoît Hamon, porte-parole
du PS alors que Marisol Touraine, chargée du dossier à Solférino implore
«le gouvernement d’assumer ses choix».
A gauche comme pour les syndicats, on soutient, à rebrousse-poil du
gouvernement, que la réforme est déjà jouée et que la fin de la retraite
des 60 ans «n’est pas un scoop» pour pousser à la mobilisation
avant la journée d’action interprofessionnelle. Car, comme l’admet
Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, «c’est évident que
nous jouons une grosse partie jeudi».

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pierrot
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Mer 26 Mai - 9:05

Une «option logique pour le
gouvernement»,
justifie-t-il.


Evidemment !
On n'attend pas autre chose de ce gouvernement.

Les médias, les politiciens, tous actuellement font une propagande éhontée
sur l'âge de départ à la retraite en le rattachant à l'allongement de l'espérance de vie
en n'oubliant pas de parler de nos voisins européens mais en évitant bien
de dire que le travailleur français est un des plus productifs en Europe
et en oubliant de parler du chômage en général et du chômage des quinquagénaires
en particulier, dont la France détient le record...

On peut craindre le pire également par rapport à la situation financière créée par les banquiers.
La propagande nous montre la Grèce, l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre.
Il ne manque plus que nous...
Gare les démolitions en tout genre du social.
Je ne sais plus qui a dit : " La crise est l'occasion de réduire le social "

C'est mal barré et je ne crois pas dans la journée de jeudi...


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hirondelle
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Mer 26 Mai - 18:49

en tout cas, pour ma part, ca sera grève et certainement manif

perdre tout ce qu a été bâti est inadmissible

ce gouvernement, est un gouvernement de m....



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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Jeu 27 Mai - 0:24

pierrot a écrit:
Une «option logique pour le
gouvernement»,
justifie-t-il.


Evidemment !
On n'attend pas autre chose de ce gouvernement.

Les médias, les politiciens, tous actuellement font une propagande éhontée
sur l'âge de départ à la retraite en le rattachant à l'allongement de l'espérance de vie
en n'oubliant pas de parler de nos voisins européens mais en évitant bien
de dire que le travailleur français est un des plus productifs en Europe
et en oubliant de parler du chômage en général et du chômage des quinquagénaires
en particulier, dont la France détient le record...

On peut craindre le pire également par rapport à la situation financière créée par les banquiers.
La propagande nous montre la Grèce, l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre.
Il ne manque plus que nous...
Gare les démolitions en tout genre du social.
Je ne sais plus qui a dit : " La crise est l'occasion de réduire le social "

C'est mal barré et je ne crois pas dans la journée de jeudi...



Entièrement d'accord avec toi Pierrot.
Et pour ce qui est de la journée de demain, je n'y crois pas non plus : mi-juin l'an dernier, les grèves et manifs se sont arrêtées, en promettant un retour en force en septembre ...
Résultat : une grève en mars trop tardive car le feu de juin l'an dernier était plus que retombé et celle-ci, trop tardive aussi, car dans un mois, c'est les congés d'été !
Pourvu qu'on ne nous parle pas encore d'un regain de force pour septembre ... ça deviendrait encore plus difficile d'y croire !


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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Ven 28 Mai - 0:15

Salut Tertous !

D'accord avec vous pour dire que les syndicats sentent de plus en plus la vaseline !!



Et vous savez aprés la vaseline c'est quoi ???? Eh Ben c'est la Merde !!!!!!!!!!!!!!!!!



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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Sam 29 Mai - 1:20


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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Dim 30 Mai - 21:47

Le
jackpot de la retraite des parlementaires


A l'heure
où les Français sont appelés à travailler plus longtemps, députés et
sénateurs, eux, cumulent les avantages.




Vue de l'hémicycle de l'Assemblée
nationale réalisée le 06 décembre 2005 à Paris, avant une séance de
question au gouvernement AFP


1.550 euros de retraite au bout de cinq années de cotisation : le
régime de retraite des députés est particulièrement favorable. Selon les
chiffres communiqués par l'association Sauvegarde retraites, un parlementaire peut ainsi
toucher, après 5 ans, autant qu'un salarié du privé après 40 années de
cotisations.


La pension des députés est calculée au prorata de la durée des
annuités acquises, dans la limite d'un plafond élevé progressivement à
quarante et une annuités en 2012.

Les députés, comme les sénateurs, ont la possibilité de
cotiser double
pendant quinze ans. Les députés peuvent cotiser
1,5 fois les cinq années suivantes, tandis que les sénateurs peuvent
acquérir "par demi-cotisations deux annuités et demie au cours des cinq
années suivantes", selon le site du Sénat.

Globalement, la pension moyenne pour un député est de 2.700
euros nets par mois,
celle d'un sénateur de 4.442 euros
nets.



Retraite des députés : 88% de subventions
Marie-Laure Dufrêche, déléguée générale de Sauvegarde retraites,
affirme que la caisse de retraite des députés n'est alimentée par les
cotisations qu'à hauteur de 12%, tandis que 88% proviennent d'une subvention
de l'Etat, votée par les parlementaires eux-mêmes.

"Le régime des députés coûte aux Français la bagatelle de 52
millions d'euros par an
sur les 60 millions de prestations
versées", précise Marie-Laure Dufrêche. "Le rendement de leur régime est
imbattable: pour un euro versé, un député en touchera 6 au moment de la
retraite, contre 1 à 1,5 pour un Français lambda".

Tous les parlementaires peuvent ouvrir leur droit à la retraite à 60
ans. Mais selon le site de l'Assemblée, l'âge moyen auquel les députés
font liquider leur pension est de 65 ans.


Les sénateurs font appel à la capitalisation
Du côté des sénateurs, les cotisations couvrent 43% des dépenses.
Mais pas besoin de subvention de l'Etat : le reste des dépenses est
couvert par la capitalisation.

"Leur régime est tellement bien géré, soutient Marie-Laure Dufrêche,
qu'il était excédentaire de 575 millions d'euros fin 2008, ce qui leur
permet d'assurer 23 années de prestations pour leurs 572 pensionnés (296
ayant droits directs, 271 veufs et 5 orphelins)".


Bingo pour les conjoints
Les époux de parlementaires sont eux aussi avantagés. Le veuf ou la
veuve reçoit 66% de la pension du défunt, sans condition de ressources.
Alors que pour le régime général, ce montant est limité à 54% de la
pension, et de plus il est plafonné.


Un système contesté
Tous ces avantages sont difficiles à justifier, à l'heure où le
gouvernement demande aux Français des sacrifices. Le président de
l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a pris les devant en avril
dernier, promettant de poursuivre les efforts pour "rapprocher" le
régime des députés avec le régime général. "Tous les Français vont faire
des efforts, les députés, comme ils l'ont déjà fait, vont en faire", a
affirmé Bernard Accoyer.

Déjà, lors de la réforme des régimes spéciaux, en 2007, l'Assemblée
avait légèrement modifié son système. Elle avait supprimé la possibilité
offerte à chaque élu de liquider sa retraite à 55 ans et demi. Elle
avait également supprimé la possibilité pour un élu de cotiser en
parallèle à la caisse des parlementaires et à sa caisse d'origine.
Cependant cette réforme ne sera appliquée qu'en 2012.

Bernard Accoyer a par ailleurs contesté le montant moyen de la
retraite des députés, qui s'élèverait selon lui à un peu plus de 2.000
euros.

La spécificité du régime des parlementaires s'explique, selon lui,
par des raisons historiques. Il s'agissait, lors de la création du
"fonds de solidarité vieillesse" en 1904, de "démocratiser l'accès à la
fonction de parlementaire" et ne pas handicaper les élus moins fortunés,
contraints ce cesser leur activité professionnelle. "Aujourd'hui (…) il
demeure que lorsqu'on se consacre à un mandat de parlementaire, on
interrompt sa carrière, on interrompt la constitution de la retraite", a
souligné Bernard Accoyer.

Une argumentation qui ne suffit pas à faire taire les critiques -
d'autant plus que les parlementaires sont déjà indemnisés à la fin de
leur mandat. La députée Valérie Rosso-Debord (UMP)
propose ainsi d'aligner le régime des députés sur le régime général
:"Les Français ne pourraient pas comprendre que ce privilège perdure".
http://tempsreel.nouvelobs.com/dossier/la-reforme-des-retraites/20100528.OBS4638/le-jackpot-de-la-retraite-des-parlementaires.html



<li>
Le
parlement refuse de réduire le train de vie des ministres
</li>

Le
Parlement refuse la réduction des indemnités des ministres cumulards
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Lun 31 Mai - 0:24

Tout le symbole de la France à double vitesse !

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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Lun 31 Mai - 9:00


Que ces messieurs aient une pension, tant mieux.
En revanche, leur caisse de retraite ne risque pas d’être
déficitaire : ils votent eux-même leurs subventions !

Leur régime est forcément bien géré ; ils ne vont pas
piocher dedans pour renflouer d’autres secteurs, contrairement aux caisses de
retraite des salariés.

L’explication de l’ origine de leur "fonds de solidarité vieillesse" en 1904
ne justifie rien, nombre de régimes spéciaux ont des origines aussi « louables »
et sont ( et seront ) démolis.


Qu’ils les gardent, leurs avantages, mais qu’ils ne s’en
prennent pas à la population des gens d’en bas !

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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Sam 26 Juin - 11:20

http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-%5BVideo%5D-Il-y-aurait-40-000-manifestants-dans-les-rues-de-Nantes_-1423429--BKN_actu.Htm

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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Sam 26 Juin - 17:26

Retraite
Le Mélanchon rigolo et l'autre idiot de Zémour.




http://www.dailymotion.com/video/xd2hso_melenchon-vs-zemmour-naulleau-3-itv_news
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Sam 26 Juin - 19:05



Lors du congrès annuel de la CFDT le 11 juin, Chérèque a contré avec virulence une motion appelant à s'opposer à tout allongement de la période de cotisation et a reçu le soutien majoritaire des délégués. Le dirigeant de la CGT Bernard Thibault était un invité chaleureusement accueilli. Il n'a exprimé aucune opposition à la position adoptée par la direction de la CFDT.

Ces deux syndicats sont tous deux responsables d'avoir encouragé Sarkozy à aller plus loin dans ses attaques contre les retraites du fait de leurs trahisons des grèves de 2003 et 2007. La CFDT avait accepté l'alignement de la période de cotisation des travailleurs du secteur public sur celle du secteur privé en 2003. En 2007, la CGT avait saboté la grève des cheminots qui défendaient leurs droits de retraite.

La collaboration des syndicats qui acceptent que les travailleurs fassent des sacrifices pour éviter la faillite de l'Etat est à présent exploitée par tous les gouvernements européens, à commencer par la Grèce. Cependant, il y a des signes dans la classe ouvrière que la colère et l'opposition montent.

Un sondage BVA du 10 juin révèle que 53 pour cent des électeurs de gauche jugent que l'action des syndicats n'a aucun impact sur la réforme des retraites. A la question de savoir quel type d'action serait nécessaire pour défendre les retraites, 67 pour cent des sondés ont répondu qu'une grève générale était nécessaire.
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Dim 27 Juin - 11:12

Salut a tous
Mon avis la dessus malgres la bonne mobilisation c que les gens sont resignés et fatalistes (faut travailler plus y a pas la choix il l'ont dis sur TF1)
Les syndicats ont été concertés alors pourtout ils jouent les étonnés???
La dernieres choses c que travailler plus ne changeras pas le problémes dans 10 ans les caisses seront au mêmes point il faut augmenter le nombres d'actifs qui cotisent mais comment voulais vous faire si les "anciens" ne peuvent pas laisser leurs places au jeunes!
C simplistes et bateau mais c la vérité non?
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MessageSujet: Re: Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail   Aujourd'hui à 2:56

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Retraites : le gouvernement privilégie l'allongement de la durée du travail
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