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 La mort programmée des hôpitaux publics

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pierrot
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MessageSujet: La mort programmée des hôpitaux publics   Jeu 24 Déc - 20:01

L'Humanité.fr
La mort programmée des hôpitaux publics


Alors que, sous la pression du gouvernement, l’Assistance
publique maintient son intention de supprimer 4 000 emplois en quatre ans, dans
des hôpitaux souvent déjà au bord de la rupture, 900 médecins, en charge de responsabilités
administratives, se déclarent collectivement prêts à démissionner. Reportage
à l’hôpital Trousseau.


« C’est l’horreur », témoignent-ils.
Étoiles de Noël suspendues au plafond et murs roses décorés de peintures
naïves : le service de pneumo-néphrologie pédiatrique de l’hôpital
Trousseau, à Paris, a su créer une ambiance chaleureuse. En apparence. Depuis
deux ans, les conditions de travail dégradées plombent le moral de l’équipe
soignante. Et l’annonce de 1 150 suppressions de postes à l’AP-HP en 2010
n’arrange rien. Le professeur Albert Bensman, chef du service de néphrologie
pédiatrique, a démissionné de ses fonctions administratives de l’AP-HP pour
protester contre la casse de l’hôpital public. « Je ne peux pas imaginer
que la société décide de sacrifier des enfants malades, s’énerve-t-il. C’est
inacceptable. On a tiré au maximum sur la corde, on ne peut pas supprimer
d’autres postes. »


Seule infirmière du service de néphrologie, Manuella s’occupe de huit
patients. Tout en préparant une seringue, elle confirme : « Je suis
au bord du burn-out, je n’arrête pas de courir. Certains patients ont besoin de
prise de température toutes les demi-heures. » En octobre, elles étaient
encore deux infirmières. Mais les restrictions budgétaires sont passées par là.
Á l’autre bout du couloir, en pneumologie, « c’est l’horreur », lâche
Patricia en se précipitant dans une chambre _ L’infirmière a oublié de donner à
manger à un patient. « Voilà ce qui arrive quand on n’a pas le
temps », constate Aurélie, sa collègue. Cette semaine, le service de
pneumologie a treize lits au lieu des huit habituels, pour faire face à
l’épidémie de bronchiolite. Mais ce n’est pas assez. « Les bronchiolites
côtoient les gastros dans une même chambre, ce qui peut propager les
germes », explique Aurélie. Pour assurer l’intendance, leurs plannings de
repos et de congés ont été bouleversés. Et les infirmières peuvent être
déplacées à tout moment dans d’autres services en pénurie de personnel.
« Ça m’arrive d’être seule en néphrologie alors que n’y connais pas
grand-chose, je comprends que ça puisse inquiéter le professeur Bensman, »
explique-t-elle.
Dans la chambre d’à côté, les parents du petit Elias, un mois et demi,
hospitalisé pour une bronchiolite, n’ont rien à redire sur le travail des
infirmières. Mais ils ont ressenti de la tension. « Pas à notre égard,
mais elles parlent vite, sont parfois agacées », constate la maman. Pour
l’instant, la pénurie de soignants est en partie compensée par les internes en
médecine. « On fait du brancardage, des soins, on décroche le téléphone.
On donne un coup de main, même si ce n’est pas notre boulot », insistent
Sophie et Claire, internes dans le service depuis un mois. Elles déclarent
avoir « halluciné » sur les conditions de travail, avec des
infirmières en pleurs presque tous les jours. Et espèrent que la démission du
professeur Bensman « puisse faire entendre ces problèmes ». Á terme,
l’AP-HP envisage de transformer Trousseau, pôle pédiatrique de pointe, en
hôpital de pédiatrie générale. Une nouvelle qui inquiète, la maman d’Amandine,
qui souffre d’apnée du sommeil : « Ou ira-t-on ensuite ? »


Un gâchis pour les patients et pour la recherche universitaire. Dépité, le
professeur Bensman se souvient : « Il y a quinze ans, on m’a proposé
un poste au Canada, mais je suis resté. On avait alors le meilleur service au
monde. Si c’était aujourd’hui, je partirais sans hésiter. »


Cécile Rousseau


http://www.humanite.fr/La-mort-programmee-des-hopitaux-publics


Marre de ce gouvernement !
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Rey le Cht'i
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Sam 26 Déc - 0:59

Salut Pierrot,

Pour piquer ton chien accuse le de la rage !!

Pour privatiser la santé accuse les hopitaux publics de ne pas remplir leur rôle !!

Simple et efficace, surtout quand on gouverne des "veaux" !!

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...



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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Sam 26 Déc - 2:07

Motivés, motivés ... (le voilà ton émoticone bassiste, Rey )

_________________
Ancien chien de berger, viré parce qu'il avait appris aux moutons à se rebeller
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pierrot
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Sam 26 Déc - 14:06


Rey, j'ai un doute sur ce que tu as voulu me dire.
Il est malheureusement évident que les hôpitaux ont de plus en plus de mal à fonctionner dans de bonnes conditions. Tu ne crois pas ?
Pour moi, le reportage montre bien que les suppressions de postes, par les dirigeants, deviennent dures pour le personnel hospitalier et les patients.
Il est tout aussi évident que ce gouvernement démolit la fonction publique hospitalière en vue de favoriser les cliniques privées.
Et si tu as bien compris, je ne suis pas d'accord avec le gouvernement !
Mais alors, pas du tout !

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Clode
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Sam 26 Déc - 21:16

Dans le service où ma fille travaille (au CHU de Nantes) . Elle à travaillé toute la semaine y compris le jour de Noël et on lui demande de travailler ce week end. Raison "manque de personnel"

Il y a 15 Jours les toubibs devant une personne qui allait mourrir. Demandent au personnel, de commencer à préparer la chambre pour le suivant estimant que le malade n'avait plus que deux heures à vivre.
Les filles ne supportant pas cette attitude , Les mettant au bord de la crise de nerf. Ont fait intervenir les délégués syndicaux pour que cesse ce genre de comportement.

Hier à Noël, Les toubibs ont fait sortir à midi une malade , pour mettre aussitôt une des malades qui attendaient une chambre. Cette malade pendant le réveillon à fait une hémoragie. La famille à appelé les pompiers. Qui ont refusés de se déplacer demandant d'appeler le Samu,. qui a aussi refusé de se déplacer. La famille à ammenée, elle même, la malade à l'hopital le plus proche. Qui à refusé de la prendre prétexrant qu'elle ne sortait ppas de chez eux.
Demi tour pour 70kms pour arriver au point de départ, au CHU de Nantes dans le même service qu'elle était le midi.
Ce cas n'est pas une exeption.
Les boulettes il y en a toutes les semaines. Mais le personnel de crainte d'être mal noté, Voir perdre sa place. Ne dit rien.
On leurs signale qu'ils sont sous secret professionnel et médical.

Bien souvant les DCD sont vite sortis de la chambre pour faire de la place et poussés dans la salle d'accueil (qui sert aussi de salle de pose au personnel) pour les soins.
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Rey le Cht'i
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Dim 27 Déc - 1:33

Salut Pierrot,

Des doutes ??

Je pensais pourtant avoir été clair biensûr que je ne suis pas d'accord avec le gouvernement !! Evil or Very Mad

Je voulais juste dire que pour moi tout ceci est DELIBERE et PREMEDITE car de gros enjeu financier son en jeu !!
Les lobby des assurances(axa,Generalli...) font de plus en plus pression pour que Sarko et la droite liberal tienne ses promesse de mise a bas du service public de la santé.




Sarko président des riches

http://www.bakchich.info/article1913.html
Encore un ami de Sarkozy décoré
mercredi, 7 novembre 2007 | par Laurent Léger

Encore un ami de Sarkozy décoré. Le patron des Assurances Generali, Antoine Bernheim, un milliardaire installé entre Venise et Paris, l’un des convives de la soirée « présidentielle » au Fouquet’s le 6 mai dernier, a eu le bonheur d’être décoré de la plus haute médaille dans l’ordre de la Légion d’Honneur : il a été fait grand croix. Nicolas Sarkozy, dont il est intime, lui a déjà concocté une petite cérémonie discrète à l’Elysée le 22 octobre. Mais le 19 novembre, au Pavillon Gabriel, Antoine Bernheim, associé de la banque Lazard, recevra la fine fleur du tout-Paris sarkozyste… et bancaire pour fêter dignement cet événement visiblement marquant.

++
L' actu d'Antoine Bernheim

Grand-croix grâce à Sarkozy
N.CO.LIBERATION
QUOTIDIEN : vendredi 2 novembre 2007
Coïncidence amusante, au moment même où Bernheim se voyait attaqué par le fonds Algebris pour son salaire démesuré, le financier recevait, le 22 octobre dernier, des mains de Nicolas Sarkozy, à l’Elysée, la grand-croix de la Légion d’honneur. Un ordre qui ne compte que 75 membres et qui n’avait jamais reçu en son sein d’homme d’affaires. «Antoine Bernheim a développé ses entreprises, fait des profits et ainsi servi la France, a lancé Sarkozy. Dans un pays qui doit régler ses comptes vis-à-vis de l’argent pour régler enfin son problème vis-à-vis de la réussite.»


Chez Generali, un actionnaire ne veut plus assurer le salaire d’Antoine Bernheim
NICOLAS CORI
QUOTIDIEN : vendredi 2 novembre 2007

Travailler plus pour gagner plus, et repousser l’âge de sa retraite, voilà un conseil qu’Antoine Bernheim, financier et ami de Nicolas Sarkozy, a mis à profit dans sa vie professionnelle. Pas de chance pour l’ancien associé gérant de Lazard, aujourd’hui président de l’assureur italien Generali, il est contesté par un fonds d’investissement britannique, pour avoir appliqué cette doctrine présidentielle. Depuis quelques jours, Algebris Investment, un hedge fund actionnaire de moins d’1 % de Generali, a lancé une offensive d’envergure contre son management.

«Package». Premier accusé, Bernheim, dont l’âge – 83 ans – est le plus élevé de tous les dirigeants du secteur, mais aussi sa rémunération : 8,7 millions d’euros en 2006, beaucoup plus que ses homologues d’Axa et d’Allianz. «Ce package est beaucoup trop élevé par rapport à ses homologues des autres assureurs européens, dénonce Algebris dans une lettre rendue publique, sans une justification claire en termes de dimension de la société ou de création de valeur.» Bernheim est aussi mis en cause pour son absence de contact avec les investisseurs. Enfin, le fonds britannique s’étonne de la composition du management de Generali qui compte, en plus du président, deux administrateurs délégués et un directeur financier récemment nommé n’ayant «aucune expérience internationale». Par la faute de ces déficits de gouvernance, Generali serait sous-évalué d’au moins 40 %, estime Algebris.

L’attaque, courante à Wall Street ou Londres, a surpris le monde de la finance italienne, qui reste largement incestueux. Surtout qu’Algebris a annoncé mercredi vouloir rallier à sa cause les grands actionnaires de Generali. Le cofondateur du fonds, l’Italien Davide Serra, qui avait fait le voyage à Milan mercredi, s’est fait menaçant vis-à-vis de la direction. Sans réponse à ses demandes d’ici à la prochaine assemblée générale en avril 2008, il promet de faire valoir «ses droits d’actionnaires». Selon le droit italien, quiconque contrôle 2,25 % du capital d’une société peut demander l’inscription d’un point à l’ordre du jour. Mais pour imposer une telle résolution, il faut réussir à convaincre d’autres actionnaires, une tâche ardue. Generali est considéré comme le centre névralgique du monde des affaires italien et son capital est contrôlé à 31 % par plusieurs grands groupes financiers italiens, au premier chef, la banque d’affaires Mediobanca. Cette dernière étant elle-même contrôlée par un pacte d’actionnaires solide, emmené par le financier Vincent Bolloré, un proche de Bernheim. Bolloré est à l’origine de la nomination de Bernheim à la présidence de Generali, en 2002. Il s’agissait alors d’une revanche mûrement préparée. Quatre ans auparavant, Bernheim, alors administrateur-délégué de Generali, avait été poussé vers la sortie – «congédié comme un valet», raconte l’intéressé – après y avoir exercé le pouvoir pendant des années. Bolloré était ensuite entré dans le capital de Mediobanca, puis avait convaincu les autres actionnaires italiens de rappeler son mentor. A moins d’un changement d’alliance, il sera difficile pour Algebris d’arriver à ses fins.

Démission. Pour autant, l’attaque a mis en ébullition la Bourse de Milan. En quelques jours, le titre a bondi de 10 %, passant de 30 à 33 euros, avant de légèrement retomber. Ce qui a obligé Bernheim à réagir. Après avoir rencontré les autorités financières, le patron de Generali a écarté toute idée de démission. «J’ai un mandat de trois ans et je veux aller jusqu’au bout», a-t-il assuré. Refusant d’entrer dans le fond des critiques, il s’est permis une seule remarque : «Je ne peux pas faire grand-chose à propos de mon âge…»


De plus,Xavier Bertrand est agent d'assurance de formation et ancien ministre de la santé !! (Ca c'est pas du conflit d'interet ?)

Voilà, Pierrot ai-je été clair !! Pour moi La sécurité social et la santé pour tous(quoique largement perfectible!) font parti de l'identitée nationnal.

Mais tant qu'on les laissera faire ,ils feront !!

la bombe c'est dans leur tête que j'aimerais la mettre pour rester poli !! Et le chant des partisans c'est parce qu'a mon avis on est plus trés loin du Maquis !!

Bref , si tu as bien compris, je ne suis pas d'accord avec le gouvernement ! Mais alors, pas du tout !! pirat

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Rey le Cht'i
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Dim 27 Déc - 1:50

Chiengué !!

Nickel !!

Merci !!

Ah oui j'oubliais !! Pas de merci , alors !
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Dim 27 Déc - 2:29

Ouaissssssssssssssss : "no mercy"


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pierrot
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Dim 27 Déc - 13:05


Vu, Rey ! on est donc bien entièrement d'accord !
Ce qui m'avait intrigué, c'est le passage :


Rey le Cht'i a écrit:
"Pour piquer ton chien accuse le de la rage !!

Pour privatiser la santé accuse les hopitaux publics de ne pas remplir leur rôle !!

Si les hôpitaux subissent effectivement des critiques, là dans l'article, c'est le personnel qui s'exprime et qui sort de son " devoir de réserve " et du " secret professionnel et médical ". D'où mon incompréhension, sur le moment.
La coupe est pleine pour le milieu hospitalier et il le dit de plus en plus fort, avec raison.
Je connais du personnel dans la fonction publique hospitalière.
La grande majorité en a marre de la démolition.

Pour le Maquis, je l'attends depuis l'an 2000 !
Ça traîne...


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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Lun 28 Déc - 1:28

pierrot a écrit:

Rey le Cht'i a écrit:
"Pour piquer ton chien

Mais qu'est-ce que vous avez tous à vouloir piquer votre chien ? NON MAIS !!

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MessageSujet: Re: La mort programmée des hôpitaux publics   Aujourd'hui à 17:03

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