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 Interpellations de casseurs : Bastia 0 - Strasbourg 330

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Chien Guevara
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Nombre de messages : 9406
Date d'inscription : 10/06/2007

MessageSujet: Interpellations de casseurs : Bastia 0 - Strasbourg 330   Mer 8 Avr - 0:15

Interpellations de casseurs : Bastia 0 - Strasbourg 330

Pourquoi la police a arrêté plus de 300 personnes à Strasbourg contre zéro au cours d'affrontements pourtant très violents à Bastia…



A Strasbourg et à Bastia, le week-end a
été agité pour la police. Mais il a donné lieu à un bilan très
différent : d'un côté la manifestation anti-Otan a entraîné plus de 330
arrestations. Le même jour, aucun manifestant n'a été arrêté à Bastia,
où plus de 70 policiers et gendarmes ont pourtant été blessés (dont
huit hospitalisés) suite au dérapage d'une marche de soutien à un adolescent blessé par la police le 30 mars.

A Strasbourg, la stratégie policière était fièrement annoncée par le ministère de l'Intérieur, bien que son efficacité soit contestée.
En Corse, silence radio. En dépit d'appels répétés à tous les services
concernés (police, justice), nous n'avons pu obtenir aucune explication.

Compte tenu du contexte explosif sur l'île
après la condamnation en appel pour le moins contestée d'Ivan Colonna
et après deux premières manifestations violentes, la police a-t-elle
voulu calmer le jeu en ne procédant à aucune interpellation ?

Une question à laquelle Michèle Alliot-Marie a dû répondre lors d'une conférence de presse en Corse :
la police détient des vidéos prises par ses soins pendant la
manifestation. La ministre affirme que des actions en justice seront
entreprises après identification des responsables des divers jets de
projectiles sur la police.
« Le contexte était beaucoup trop violent »

Dominique Lemoine, du syndicat Unsa-police
en Corse, exclue le deux poids deux mesures et explique qu'il était
proprement impossible de procéder à la moindre interpellation samedi :
<blockquote style="text-align: left;">« Le contexte était beaucoup
trop violent, il y avait une pluie de projectiles. L'objectif premier
était de protéger les hommes. Après, oui, évidemment, des
interpellations auraient envenimé la situation. »
</blockquote>Reste que, compte tenu du contexte, les forces de l'ordre n'auraient pas dû être surprises par la situation. En effet, suite à la condamnation en appel d'Yvan Colonna
à la perpétuité pour l'assassinat du préfet Erignac, une première
manifestation a eu lieu le 28 mars puis à nouveau le 30. Avec déjà de
nombreuses violences.

Un adolescent y a été gravement blessé.
Selon de nombreux témoins qui participaient à la marche, il a été
blessé par un tir tendu de grenade lacrymogène. Une enquête a été
ouverte pour déterminer les causes de l'accident. Plusieurs sites
relaient des vidéos visant à prouver qu'il y a bien eu des tirs tendus
sur les manifestants. (Voir la vidéo)



Le Monde a pu visionner une autre vidéo qui ne laisse pas de doute selon le journaliste :
<blockquote style="text-align: left;">« On distingue nettement un
sous-brigadier d'une compagnie de CRS assurant la protection des locaux
de l'Hôtel de Ville de Bastia
en train de tirer un projectile à hauteur d'homme sur un manifestant
qui vient de prendre violemment à partie un groupe de policiers. La
qualité des images ne permet pas, en revanche, de déterminer si le tir
a bien atteint sa cible. »
</blockquote>Pour Dominique Lemoine, cette accusation relève du fantasme :
<blockquote style="text-align: left;">« Les armes actuelles ne permettent pas de faire des tirs tendus, mais une enquête est en cours. On saura. »
</blockquote>
« Ce n'était pas une manifestation mais une émeute »

La démonstration de force des
nationalistes ce samedi a été perçue par la police comme un message de
haine à leur encontre. « Dans les rues de Bastia, il se disait que les
manifestants venaient pour tuer. Ce n'était pas une manifestation mais
une émeute », déplore le délégué de l'Unsa.

Du côté des nationalistes, la marche de
samedi a des airs de victoire. Jean-Guy Talamoni, homme politique et
avocat du jeune adolescent, écrit sur son blog :
<blockquote style="text-align: left;">« Hier, le peuple corse a dit
non à la situation qui lui est faite. Il a dit non à ceux qui font
injustement condamner ses enfants par des juridictions d'exception. Il
a dit non à ceux qui font tirer sur des adolescents. Il a dit non à
ceux qui mettent sa terre à l'encan. »
</blockquote>
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