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 "OCCIDENT" colonise le Gouvernement

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Chien Guevara
Admin


Nombre de messages : 9406
Date d'inscription : 10/06/2007

MessageSujet: "OCCIDENT" colonise le Gouvernement   Ven 5 Déc - 21:23

Transmis par La Louve, pour diffusion ... à gôche.

"OCCIDENT" colonise le Gouvernement ", par Ivan
*

"Patrick
Devedjian qui entre au Gouvernement, ce n'est pas simplement un
nouveau ministère au goût de République bannière qui fait son
apparition ("Ministère de la Relance économique" - à quand le "sous
secrétariat aux pneus crevés" le "sub-ministère aux chats écrasés" et
on en passe?).

C'est le symbole d'une génération qui grossit dans le cercle de
Fillon et Sarko: celui d'Occident, déjà représenté par le secrétaire
d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, et des PME, M. Hervé
Novelli, (lui aussi ancien d'Occident).

Groupuscule fasciste, raciste, nationaliste et anticommuniste de la
fin des années 60, Occident n'est pas une organisation charitative ni
bon-enfant.

Elle fait partie des ces petits éléments qui ont
contribué à charrier au travers des années la peste brune dans la
pensée collective française et qui ont toujours toruvé appui et
soutien, même embarassé, dans la "droite française parlementaire".

Ce sont ce qu'on appelle dans le jargon étudiant "des fafs".

La
plupart des journalistes négligeront bien sûr de relever "ce détail",
ils négligeront de dire ce fait; la plupart des "jeunes" l'ignorent -
ils ne pourront donc en être choqués.

Aussi il faut dénoncer cela publiquement, avec force, à l'heure où
Devedjian est nommé par Sarkozy "Ministre de la Relance éconoique": ce
Monsieur fut (est encore?) un faf
.

Novelli fut (est?) un faf.

Une bonne partie de l'entourage plus ou moins proche de Sarko furent (sont) des fafs ou proches des fafs.

Novelli, Devedjian.... -

Madelin, lui, est actuellement recasé en Président du Fonds Mondial de Solidarité Numérique( sans rire) -

Gérard Longuet a été conseiller politique de Juppé puis de Sarkozy,
il est actuellement et entre autre conseiller régional de Lorraine et
sénateur...Schuller est inexploitable depuis ses derniers exploits ...

Pour finir, un petit florilège des bons mots d'Occident...A lire et à relire sans modération....

AH, ELLE EST BELLE, LA DOUCE FRANCE!

Ivan-
------------------------

Qu'est ce qu'Occident? Extraits de Wikipédia

"(...)Le mouvement est avant tout anticommuniste et anti-maoïste, dans le contexte historique de la Guerre froide, et reprend les thèmes classiques de l'extrême droite depuis le XIXe siècle.



Il s'agissait clairement d'un mouvement
"réactionnaire", c'est-à-dire fondé sur la réaction aux "gauchistes",
communistes, trotskystes ou maoïstes.


Au début de 1966, Occident adopte pour mot d'ordre « Tuez les communistes partout où ils se trouvent ! »,
reprenant à son compte l'exhortation du maréchal Suharto en Indonésie,
où les communistes et présumés communistes sont assassinés par
centaines de milliers[4].


Les militants se disent prêts à défendre « l'armée
française partout où elle se bat » pour faire barrage notamment à
l'expansion du communisme.


Occident approuve le coup d'État des colonels en Grèce
et ajoute même : « La seule méthode reconnue pour mettre fin à
l'agitation marxiste étant l'élimination physique, nous suggérons au
gouvernement grec de ne pas se laisser prendre au piège d'un
pseudo-humanitarisme[5]. »


Il s'oppose au Général de Gaulle, considéré comme le « bradeur » de l'Algérie française.


Le groupuscule s'en prend aussi à la franc-maçonnerie,
au libéralisme politique. « Ainsi, les nationalistes français
constituent contre la république maçonnique et ploutocratique le Parti
de la Nation française, le Parti de la seconde Révolution française,
qui abolira les effets néfastes de la première[6]. »


Occident dénonce la démocratie, citant Louis-Ferdinand
Céline : « Le gouvernement du peuple, pour le peuple, et par la vinasse
», et dénonçant « le mythe de l'élection », qui doit être remplacé par
la « sélection des meilleurs éléments de la communauté populaire, en
vue de constituer une nouvelle élite, fondée sur le mérite et les
talents ».


Il se montre ouvertement raciste, s'en prenant par exemple aux « métèques[7] ».


« Ce que nous refusons comme irréel, c'est la vision
égalitaire qui prétend faire de l'humanité un ensemble de petits cubes
égaux entre eux. De toute évidence, les hommes sont inégaux […] ».


Les membres d'Occident se réfèrent à l'écrivain Robert
Brasillach (fusillé en 1945 pour collaborationnisme), célèbrent les
vertus du « sang » (« Le sang obsédera toujours l'esprit humain, sang
mystique du Christ, sang biologique de la fécondation [sic], sang
commun à tous les peuples d'Europe » écrit Occident université, n° 6, 5
mars 1965), exaltent l'« ethnie française », et affirment : « Pervers
et nuisible sous toutes ses formes, le libéralisme est l'ennemi le plus
dangereux du nationalisme ».


Le terme « fasciste » n'est pas renié[8] : « Dans
toutes les démocraties, la jeunesse s'ennuie, et dans toutes les
démocraties, il y a des "blousons noirs". Alors que dans les pays
qualifiés de "fascistes", il n'y en a jamais eu. Cela tient au fait que
tout fascisme est l'expression d'un nationalisme, qui seul peut
cristalliser la volonté de la jeunesse en un immense élan
révolutionnaire ; le nationalisme, c'est la jeunesse au pouvoir. »


Ainsi situé à l'extrême droite, le mouvement connaît
cependant un tournant pro-américain suite notamment à l'éviction de
Pierre Sidos et à la guerre du Vietnam qui amène plusieurs de ses
membres à se remettre en question.


Ainsi, Alain Madelin déclarera-t-il plus tard qu'il
s'agissait d'une foucade de jeunesse et rappellera le contexte
historique de menace potentielle de l'URSS : on se situe en effet alors
entre l'écrasement de Budapest (1956) et celui de Prague (1968) (voir
aussi Mai 1968).


Quant à la Chine, plus en faveur dans certains milieux
étudiants de l'époque (à l'exception par exemple des situationnistes),
sa révolution culturelle commence à éveiller les premiers doutes chez
ses sympathisants (voir Simon Leys).


Faits d'armes et évolution [modifier]


Dans le Quartier latin, les « Occidentaux » usèrent de
violence contre les militants d'extrême gauche, en signe d'opposition à
la représentation de la pièce de Jean Genet Les Paravents au Théâtre de
l'Odéon à Paris en mai 1966, dont ils obtinrent finalement le retrait.


Le 12 janvier 1967, une petite
équipe d'Occident attaqua les comités Viêt Nam sur le campus de
l'université de Rouen, la « rixe » politique entraîna l'interpellation
rapide d'une vingtaine de membres du groupuscule, dont Gérard Longuet,
Alain Madelin et Patrick Devedjian.



Cette affaire alimenta la tendance paranoïaque des
militants d'Occident, prêts à se soupçonner mutuellement de trahison.
Patrick Devedjian figurait en tête de liste des « balances » possibles.
Convoqué sous le prétexte d'une réunion, le jeune militant fut soumis à
un interrogatoire musclé et à la baignoire. Complètement nu, il enjamba
la fenêtre et se laissa pendre dans le vide avant d'être embarqué par
une ronde de police.


Trois mois plus tard, par anticommunisme, le mouvement
apporte son soutien à la droite lors des élections législatives.
Certains militants participent à la campagne des candidats gaullistes,
ou, pour ceux qui ne pardonnent pas à Charles de Gaulle d'avoir accordé
l'indépendance à l'Algérie, des candidats giscardiens. Leur aide se
manifeste principalement par le collage d'affiches et la participation
au service d'ordre. Néanmoins, à l'occasion des élections législatives
de 1967, les plus violemment antigaullistes de l'Algérie française et
de l'extrême droite font l'appoint des votes en faveur de la gauche
selon René Rémond (Notre siècle, Fayard, 1988).


Au début du mois de mai 1968, les militants d'Occident
multiplièrent les provocations contre les gauchistes, au point que,
selon Joseph Algazy, « Il est vraisemblable que ces violences dans les
campus ont contribué, elles aussi, au déclenchement de l'explosion de
Mai 68 » (L'Extrême droite en France de 1965 à 1984, pp. 57-58).


Lorsque l'explosion intervint, les membres d'Occident
hésitèrent à rejoindre les barricades pour renverser le régime
gaulliste qu'elles exécraient ou, au contraire, à lutter contre les
gauchistes. Alain Madelin proposa un ralliement à la droite gaulliste
mais ne put l'imposer : les militants se dispersèrent, les uns faisant
campagne pour les gaullistes, les autres se rapprochant des
Républicains indépendants, quelques-uns s'opposant aux CRS.


Le décret du 12 juin 1968, dissolvant plusieurs
mouvements extrémistes en application de la loi de janvier 1936,
épargne Occident. René Capitant, ministre de la Justice, argue : « Le
mouvement Occident a employé la violence, parfois, mais il ne s'est pas
dévoilé comme un mouvement subversif. » La préfecture de police de
Paris avait pourtant demandé sa dissolution dès le 24 juillet 1964, de
même que le directeur central des Renseignements généraux, le 8
décembre 1966.


Le 27 octobre 1968, à la suite du saccage par les
militants d'Occident du local du Snesup (Syndicat national de
l'enseignement supérieur) puis du journal Action, un groupe commun
pro-chinois et anarchiste investissait le café Relais-Odéon, lieu de
rendez-vous habituel des militants d'Occident, y répandait plusieurs
bidons d'essence avant de lancer un cocktail Molotov entraînant un
incendie dont les dégâts furent chiffrés à 250 000 FF.


Prévenus par une « taupe » dans les milieux gauchistes,
les militants nationalistes s'étaient ce jour-là abstenus de se rendre
à leur « quartier général ».


Le soir même, la librairie maoïste de la rue
Gît-le-Cœur était plastiquée, tandis qu'un autre groupe anarchiste
s'efforçait en vain d'incendier la Librairie française d'Henry Coston,
tenu par erreur pour un proche du mouvement Occident.


Le 31 octobre, devant les risques d'engrenage, Raymond
Marcellin, ministre de l'Intérieur, faisait adopter par le Conseil des
ministres la dissolution d'Occident, qui prit effet le lendemain 1er
novembre 1968.


Plusieurs de ses membres, souvent les plus
américanophiles, rejoignirent par la suite les mouvements libéraux ou
conservateurs de droite, à l'instar d'Alain Madelin ou de Claude
Goasguen.


D'autres choisirent de continuer à l'extrême droite,
avant de rejoindre le RPR, le Centre national des indépendants et
paysans ou l'UDF, comme Alain Robert ou Hervé Novelli. De son côté,
Michel de Rostolan rejoint le CNIP, avant de se rallier au Front
national.


Commentaires des anciens membres ou sympathisants [modifier]


* Pour Patrick Devedjian :
« Je ne me suis jamais caché de mon passé. J'étais d'origine arménienne
et c'était aussi une façon, pour moi, de me sentir français. J'étais anticommuniste et, finalement, je n'ai pas changé. Je me suis engagé pour la cause de l'Algérie française.
J'ai quitté Occident en 1966, après avoir découvert Raymond Aron. Ce
mouvement n'avait rien à voir avec l'extrême droite de Jean-Marie Le
Pen. C'était une autre époque, on ne peut pas comparer[9]... »


* Pour Gérard Longuet : « Pour
des raisons personnelles, j'étais Algérie française et anticommuniste.
J'ai fait un bout de chemin avec la FEN, avant de basculer vers
Occident. Nous étions une bande de copains. Je n'ai jamais supporté que
l'on m'interdise de m'exprimer. J'ai fait la campagne de Jean-Louis
Tixier-Vignancour en 1965. On se spécialisait dans la relation
conflictuelle et musclée avec l'extrême gauche.
On s'est pris
des raclées, j'ai eu le cuir chevelu entamé. Après l'incident de Rouen,
où je n'étais pas impliqué, j'ai rejoint les Républicains
indépendants[10]. »


* Pour Alain Madelin : « [J'étais
animé par un] anti-communisme militant, extrême et passionné, qui a
accompagné une bonne partie de ma vie d'étudiant. Et comme à ce
moment-là, la France de l'anticommunisme était marginalisée, nous avons
été systématiquement confinés à l'extrême droite.
En face, ils
étaient pour Mao et Pol Pot, pour les Gardes rouges et pour les Khmers
rouges. Je ne regrette pas de ne pas avoir choisi ce camp-là[11]. »


* Pour Hervé Novelli : « J'étais plus jeune que les autres, mais j'étais
spontanément du côté de l'ordre. A l'époque, il n'y avait rien entre
l'extrême droite et l'extrême gauche. Je n'ai pas un regret, Occident,
c'était un engagement anticommuniste dans lequel je me reconnais
toujours.
C'est une époque révolue, il en reste une sorte
d'amitié liée à l'adolescence. Ne tombons pas dans le piège de la
béatification de l'extrême gauche et de la diabolisation de l'extrême
droite[12]. »


* Pour François d'Orcival :
« J'étais à la FEN [Fédération des étudiants nationalistes], de 1962 à
1964. Cela correspond à des convictions de jeunesse, au bouillonnement
des 20 ans. Je n'ai pas à renier cette époque, et il n'y a rien qui
soit indigne. En 1962, j'avais été interné dans
un camp, car j'étais Algérie française. Nous étions antimarxistes, mais
je n'ai pas fait partie d'Occident
. Je n'ai jamais été un
extrémiste. Je ne suis pas un ancien combattant, et je suis journaliste
depuis quarante ans. Tout ce que je peux dire, c'est que de Gaulle
avait raison[13]. »


* Pour Didier Schuller : « Je suis entré à la Corpo de droit à Assas en 1964. J'étais un militant d'occasion qui fait le coup de poing.
J'étais très Algérie française, mais si je ne suis pas allé à Occident,
c'est que je ne voulais pas être le "juif" de ce mouvement
. Je suis vite revenu vers des choses plus raisonnables, et en 1972, je suis entré dans les cabinets ministériels[14]. »


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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: "OCCIDENT" colonise le Gouvernement   Sam 6 Déc - 2:47

Je sais pas vous, mais moi, ça me fait peur ; j'ai l'impression qu'on va vivre la chasse aux sorcières comme aux States, que l'on copie si bien !!
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"OCCIDENT" colonise le Gouvernement
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