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 Les salariés ne veulent pas payer la crise financière

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Chien Guevara
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MessageSujet: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Mar 7 Oct - 23:41

Les salariés ne veulent pas payer la "crise financière"



Plus
de 130.000 personnes sont descendues dans la rue mardi dans de
nombreuses villes de France à l’appel de six syndicats exhortant les
salariés à se mobiliser "face à la crise."

La
crise financière s’est invitée mardi dans les cortèges qui ont réuni en
France plusieurs milliers de personnes à l’occasion de la première
"Journée mondiale sur le travail décent" couplée à un appel de six
syndicats, sur fond d’inquiétude exacerbée par la hausse du chômage.

Dans le cadre de cette journée, la CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU,
Solidaires et l’Unsa ont privilégié les manifestations sur des thèmes
comme l’emploi ou les salaires plutôt qu’un appel national à une grève,
jugée trop pénalisante pour le pouvoir d’achat en ces temps difficiles.

FO et la CFTC n’ont pas rejoint l’appel, refusant d’inclure des
revendications nationales dans une journée de solidarité internationale.

Décidée en 2006, cette journée mondiale a pris une résonance
particulière avec la crise financière et la forte hausse du chômage en
France (+2,2% en août par rapport à juillet) alimentée par de nombreux
plans sociaux, notamment dans l’automobile et la banque.

Lors d’une prise de parole, place du Trocadéro, le secrétaire
général de la CGT Bernard Thibault, a déclaré que "plus de 100.000
personnes" avaient participé à ces défilés alors que seulement 2/3 des
relevés des participations avaient été pris en compte.

La CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et l’Unsa avaient
couplé l’appel de la confédération syndicale internationale (CSI) à
cette journée mondiale avec un appel à manifester dans toute la France
pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail ou encore les
services publics.

A Paris, le défilé a réuni près de 15.000 personnes entre la place
de l’Alma (8è) et la Place du Trocadéro (16è), où les secrétaires
généraux de la CSI, Guy Ryder, et de la Confédération européenne des
syndicats (CES), John Monks devaient prendre la parole.

Première riposte syndicale



Certains syndicalistes, comme Bernard Thibault, secrétaire général
de la CGT, ont voulu voir dans cette mobilisation une "première riposte
syndicale coordonnée à l’échelle mondiale à la crise internationale."

Pour François Chérèque, dirigeant de la CFDT, cette mobilisation est
d’autant plus nécessaire qu’une "crise sociale" se profile derrière la
tourmente financière. "Le mouvement syndical international a voulu
exprimer cette crainte sociale", a-t-il dit sur Canal+.

A Paris, 20 000 personnes ont défilé entre Alma-Marceau et le
Trocadéro, où devait se tenir un rassemblement international, en
présence des secrétaires généraux de la Confédération syndicale
internationale (CSI) et de la Confédération européenne des syndicats
(CES), Guy Ryder et John Monks.

"Dans le contexte difficile où l’on tente de persuader les salariés
que ce n’est pas le moment de présenter des revendications, je
considère que cette journée est une réussite", a déclaré le secrétaire
général de la CGT Bernard Thibault au départ de la manifestation.

"On ne parle que des banques et pas des conséquences économiques et
sociales de cette crise, on les voient pourtant déjà avec des plans
sociaux et des fermetures d’usines : il y a des conséquences sociales
qui se préparent et le syndicalisme international est là pour dire ce
qui se passe et aider les salariés", a souligné son homologue de la
CFDT François Chérèque.

"Banquier, spéculateur = voleur, l’argent qu’on a gagné, aux travailleurs !", scandaient des manifestants.

La plupart des syndicats français dénoncent la "passivité" et le
"manque de sincérité" de l’exécutif face à la crise financière comme à
la hausse du chômage.

A leurs yeux, les annonces de ces derniers jours de Nicolas Sarkozy
sont de la pure agitation destinée à occuper le terrain alors qu’il y a
urgence à prendre des mesures de soutien à la consommation.

Le gouvernement a confirmé la semaine dernière une brusque
aggravation du chômage - 41.300 demandeurs d’emploi en plus en août, la
plus mauvaise statistique mensuelle depuis mars 1993.

Cependant, le front syndical reste désuni, puisque ni Force
ouvrière, ni la CFTC n’ont suivi le mot d’ordre à manifester. Même si
Force ouvrière devait participer à l’initiative en soirée place
Trocadéro.

Cette journée organisée sur le plan mondial par la Confédération
syndicale internationale était suivie dans 500 villes du globe et 87 en
France.

A Marseille, Nantes, Lyon, Toulouse, etc



Certains défilés ont débuté en milieu de matinée, comme à Marseille,
où 20.000 personnes sont descendues dans la rue. 6.000 à Nantes, 5.000
à Lyon, 4.500 à Toulouse, 4.000 à Lille, à Bordeaux, 500 à Douai, etc.

"Ce n’est pas aux salariés, ni au monde du travail, à payer le coût
de la crise financière mondiale. Si on veut sortir de la récession, il
faut activer tous les leviers sociaux et augmenter les salaires", a
déclaré en tête du cortège la secrétaire départementale de la CGT,
Mireille Chiessa.

A Toulouse, les manifestants, parmi lesquels se trouvaient des
salariés d’entreprises privés (Continental, Sanofi-Aventis ou Airbus),
se sont rendus jusqu’à la préfecture.

En tête de défilé s’était rassemblée une délégation de "sans-papiers mais travailleurs de la construction en lutte".

Une importante délégation d’enseignants, la plupart habillés de
noir, réclamaient le maintien des réseaux d’aides spécialisées aux
enfants en difficulté (Rased) ou défendait l’école maternelle.

A Paris, après avoir été rejoint par le cortège "éducation",
plusieurs dizaines de milliers de personnes ont commencé à défiler dans
l’après-midi du métro Alma-Marceau pour rejoindre la place du Trocadéro
où devait avoir lieu un meeting en présence de syndicalistes de 14 pays
européens.

Les appels à la grève, lancés pour la plupart par la CGT et Sud, ont été diversement suivis.

Selon la direction de la SNCF, aucune perturbation n’était signalée
mardi matin au niveau national et "seulement quelques retards au niveau
régional", notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur,
Languedoc-Roussillon, Aquitaine et Centre.

Dans l’Education nationale, la FSU, la plus importante fédération de
l’Education, avait déposé un préavis de grève nationale dans le second
degré. Son syndicat, le SNUipp, a appelé à la grève dans une trentaine
de départements et affirme que les taux de grévistes vont de 10 à 55%
selon les départements.

"On a, par exemple, la Seine-Saint-Denis qui compte 50% de
grévistes, mais on a aussi le Finistère avec 50%, la Haute-Garonne,
l’Hérault, le Loiret qui vont compter de nombreux grévistes", a affirmé
son secrétaire général, Gilles Moindrot, sur France Info.
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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Jeu 9 Oct - 8:32

A Nantes la CFTC, la CGC et FO n'étaient pas présente. Manifestation moyennement suivi (6000). Certainement par un manque de volonté des syndicats à valoriser cette journée à la hauteur qu'elle devrait être.
Il y avait un tract commun des syndicats. Dont FO Métaux, CFTC, et CGC avaient apposé leur logo nationaux. La CGC Airbus à affiché comme prétexte pour ne pas appeler à sortir le fait que la CFDT à affiché le tract commun avec leur logo. FO à fait de même avec ce même prétexte pour la CGT. Prétexte qui ne tient pas debout c'était les logos nationaux et non ceux de leurs syndicats Airbus.
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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Jeu 9 Oct - 8:53


USA: les fonds de retraite ont fondu de 2.000 mds USD en 18 mois


WASHINGTON - Les fonds publics et privés de retraite aux
Etats-Unis ont fondu de quelque 2.000 milliards de dollars ces 18
derniers mois révélant les effets dévastateurs de la crise financière
sur l'épargne des salariés, selon un rapport du bureau du budget du
Congrès (CBO) publié mardi.
"A
la différence des responsables des sociétés de Wall Street, les ménages
ne bénéficient pas de parachute doré", a déclaré le représentant
démocrate George Miller (Californie), président de la commission de
l'Education et du Travail de la Chambre lors d'une audition devant
laquelle ce rapport a été présenté.
"Il est clair que la sécurité
des retraites des Américains risque de faire les frais de cette crise
financière", a-t-il ajouté, dans un communiqué.
Selon le
directeur du CBO, Peter Orszag, "la réduction de la valeur globale des
porte-feuilles d'investissement des fonds de retraite pourrait conduire
les Américains à réduire ou retarder des achats de biens et de
services" ralentissant encore davantage l'activité économique.
Au
total, la valeur de ces fonds a diminué de 20% depuis mi-2007, qui
correspond au début de la crise des "subprimes" dans l'immobilier, ces
prêts hypothécaires à haut-risque.
"Il est également possible
qu'un certain nombre de salariés dépendant des fonds privés soient
contraints de retarder leur départ à la retraite", a estimé Peter
Orszag.
Les investissements des fonds de retraites privés ont été
beaucoup plus affectés par l'effondrement des valeurs boursières, qui
composent la majeure partie de ces fonds.
Les caisses de
retraite publiques, tels que celles des collectivités locales et des
administrations des Etats, sont investies davantage dans des
obligations et bons du Trésor américains.
"La crise financière
actuelle a certainement mis en lumière le fait que les participants aux
comptes de retraite privés dits "401k" (...) assument tous les risques
du marché liés à leurs investissements", a expliqué Jerry Bramlett, PDG
de BenefitStreet, Inc. une société indépendante de gestion de plans de
retraite, devant cette commission de la Chambre.
Selon une
enquête publiée mardi par l'Association américaine des retraités
(AARP), ces douze derniers mois 20% des "baby boomers" ont cessé de
verser des contributions à leur compte de retraite --auquel participent
l'employeur et l'employé sans obligation pour ce dernier de
contribuer-- en raison des difficultés qu'ils rencontrent pour boucler
leurs fins de mois.

http://www.romandie.com/infos/news2/081007223314.us31na8a.asp
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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Ven 10 Oct - 17:55

Accoyer propose «un grand emprunt d’Etat» et «une amnistie fiscale»

Le président de l’Assemblée nationale y voit le moyen de «financer notre économie», le PS une «insulte au Français».



Bernard Accoyer en juin 2007.
(Reuters)

«Pourquoi ne pas réfléchir au lancement d’un grand emprunt
d’Etat, pour être en mesure de donner au secteur bancaire les moyens de
financer notre économie?»
propose le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer dans une interview aux Echos d'aujourd'hui.
«Pourquoi ne pas réfléchir aussi à une amnistie fiscale pour nos
compatriotes qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux, sous
condition bien sûr de souscrire à cet emprunt d’Etat? (...) S’agissant
de l’amnistie, je pense à nos compatriotes, pas aux dirigeants qui ont
pu être défaillants.»
Et d'ajouter: «C’est une idée personnelle mais je me suis aperçu qu’elle pouvait être partagée.»
Pour Razzy Hammadi, secrétaire national du PS, «cette
proposition est tout bonnement une insulte aux Français et à toutes les
victimes de la crise, de plus du fait de la fonction de son auteur,
elle constitue une grave faute.»

L'UMP «a choisi son camp, celui de ceux qui nous ont menés là,
toujours prêt à pousser l’immoralité jusqu’à l’illégalité afin de
gagner plus sans évidemment travailler plus.»

Source AFP
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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Sam 11 Oct - 10:01

«Pourquoi ne pas réfléchir aussi à une amnistie fiscale pour nos
compatriotes qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux, sous
condition bien sûr de souscrire à cet emprunt d’Etat? (...) S’agissant
de l’amnistie, je pense à nos compatriotes, pas aux dirigeants qui ont
pu être défaillants.»

Dans le monde chaque état tente de sauver ses capitalistes. Spéculateurs financiers en premier et spéculateurs industriels ensuite mais laisse à ses derniers la liberté de licencier à tout va. De délocaliser pour aller faire encore plus de fric, sur des travailleurs encore plus pauvres, dans des pays sans code de travail. Du fric qui ne reviendra surtout pas en France, mais directement dans des paradis fiscaux. Et qui attendra encore un geste des caisses de l'état pour être rapatrié en France.

Sarko et sa clique n'arrête pas depuis qu'il est président de nous dire que les caisses sont vides.
-Aujourd'hui ils donnent sans contre-partie des milliards d'euros aux banques.
- Le gouvernement vole au secours des promoteurs
, en achetant 30 000 logements, sans aucune
garantie ni qu'ils seront vraiment construits un jour, ni non plus qu'il s'agira de logements sociaux.



Nous avons la couleur, de comment ils font et vont faire payer la crise financière des capitalistes.

La seule réponse à la crise financière qui serait dans l'intérêt de la
population n'est certainement pas de renflouer les financiers avec
l'argent de leurs victimes. Ce serait d'exproprier toutes les
banques
pour les réunir en une seule et la soumettre en effet au
contrôle ; pas celui d'autres financiers et de leurs compères, mais
celui de leurs salariés, de leurs petits usagers et de toute la
population.

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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Sam 11 Oct - 10:42

Le Canard Enchaîné




Christine
Lagarde et Eric Woerth qui déversent des milliards pour alléger la
peine des banquiers, multiplient, depuis quelques semaines, les razzias
sur l’argent des chômeurs, et autres assistés. Leur prochain casse aura
pour cadre la création de France-Emploi, le service public qui doit
naître en janvier prochain, de la fusion de l’ANPE et de l’Unedic.
Bercy a trouvé une combine pour siphonner l’argent de
l’assurance-chômage.



L’Unedic
devait en principe débourser 8% de son budget pour contribuer aux frais
de gestion de ce nouvel organisme. Le ministère de l’Economie a,
d’autorité, porté cette quote-part à 10%. Résultat : c’est un surplus
de 400 millions d’euros qui va passer sans bruit de l’Unedic, c'est-à-dire les poches des chômeurs, à France-Emploi, structure d’Etat.





Charrette prévue à l’Unedic

Les
Assedic (fédérées par l’Unedic) auraient pourtant grand besoin de cet
argent pour payer les heureux bénéficiaires de leur propre plan social.
Car la réforme prévoit de confier aux Urssaf la tâche de prélever les
cotisations chômage. Travail assuré aujourd’hui par 1 200 agents de
l’Unedic. Autant d’emplois qui risquent de disparaître. Une bonne
partie des dirigeants des Assedic ont déjà leur place réservée sur la
charrette, notamment ceux qui sont soupçonnés d’avoir des sympathies
syndicales. Or la convention collective des agents de l’Assurance
chômage est l’une des plus généreuse du pays.





« Hold-up » de 50 millions

Avant
de fondre sur l’Unedic, Bercy avait déjà ponctionné deux organismes
sociaux. Et d’un l’Agefiph, qui accorde des aides pour l’insertion
professionnelle des handicapés et qui vient de subir un « hold-up » -la
formule est de la CGT – de 50 millions d’euros. Et de
deux, le Fonds unique de péréquation, qui récupère l’argent non utilisé
par les organismes de formation professionnelle pour l’affecter aux
demandeurs de congé individuel de formation. Cette fameuse « deuxième chance » voulue naguère par un dangereux gauchiste nommé Chaban-Delmas.



Ce fonds va être soulagé de 118 millions.
On est évidemment loin des milliards injectés dans le système bancaire,
mais à l’échelle de ces organismes sociaux, c’est un énorme manque à
gagner.


L’avantage, quand on tape les pauvres, c’est qu’ils ne risquent pas de partir à l’étranger.
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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Dim 12 Oct - 23:20

Ce gouvernement me fait de plus en plus penser à celui du Prince Jean dans le Robin des bois de Disney ; sauf que là, ça ne me fait pas rire du tout !! Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: Les salariés ne veulent pas payer la crise financière   Aujourd'hui à 17:11

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