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 Le nouvel ordre mondial

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Clode
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MessageSujet: Le nouvel ordre mondial   Ven 22 Aoû - 21:24

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Clode
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MessageSujet: Re: Le nouvel ordre mondial   Sam 18 Oct - 17:23

Le Vrai Visage De La Matrice



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LA CAUSE DE NOS PROBLEME DE GISCARD A SARKOZY

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Clode
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MessageSujet: Re: Le nouvel ordre mondial   Ven 8 Mai - 11:00

Crise et châtiments
Les sept péchés des maîtres du monde



Une crise financière ? Non, une faillite morale.
Gourmandise, paresse, envie... La classe dirigeante, du cadre séquestré au patron mondialisé, du sous- préfet au golden boy de Wall Street, se voit reprocher les sept péchés capitaux du capital. Et la sentence vient d'en haut. Dans le plus pur style des évangélistes, Barack Obama a fustigé l'«éthique de l'avidité» qui gouverne le monde.
Crise et châtiments. Les ouvriers français de Continental comme les victimes fortunées de Madoff attendent confessions, repentir et punitions. Mais à l'heure du jugement de quelles fautes les maîtres du monde devront-ils répondre ?

1. La goinfrerie
Toujours plus ? A l'image du boulimique des Monty Python qui dans une scène du «Sens de la vie» se goinfre à table, rien ne semble tempérer l'avidité des timoniers du capitalisme. Retraites-chapeau, stock-options, parachutes en tout genre. On savait que les années 2000 avaient été le prétexte pour gagner toujours plus. On pensait cependant que la crise de 2008 calmerait la gloutonnerie des banquiers et des grands dirigeants. Ne serait- ce que par correction envers les salariés obligés de payer les pots cassés. Pas du tout ! Pas un seul jour sans qu'un nouveau scandale n'éclate. Après la danse du ventre des dirigeants de la Société générale, renâclant à rendre leurs bonus, c'était au tour de Chevreux ou de Valeo d'être éclaboussés par de sordides histoires de stock-options. Dernier en date, la banque Dexia pourtant renflouée à grands frais par l'Etat. Son ex-dirigeant Axel Miller partira néanmoins avec 825 000 euros Le pire ? Nos patrons enfermés dans leur bulle ne comprennent même pas qu'on leur cherche des poux côté salaire. Dans «le Sens de la vie», notre goinfre finit son repas gargantuesque, mais quand il s'octroie sa toute dernière petite gâterie, une minuscule cerise, sur un tout petit chocolat, il explose.


2. Le mépris
Ils déboulent armés d'un ticket de métro ou d'un paquet de pâtes pour les offrir... à des personnalités riches ou puissantes. Né avec la crise, le collectif Sauvons les Riches et sa poignée de militants est en train de se tailler une jolie popularité.
En stigmatisant la déconnexion de l'élite avec le quotidien de la majorité des Français, le collectif exprime avec humour un sentiment très répandu dans les manifs ou les usines. Grands patrons, banquiers sont les premières cibles. Leur «déni de réalité» est épinglé à longueur de banderoles. Dans les filiales de multinationales étrangères, cette perception croît avec les kilomètres qui séparent le terrain du vrai pouvoir. A Villemur-sur-Tarn, par exemple, la fermeture de l'usine Molex est tombée comme un diktat de la maison mère aux Etats-Unis sans que les salariés puissent mettre un visage sur le boss qui l'a décidée. «J'ignore même son nom», dit Denis Parise, secrétaire CGT du comité d'entreprise. Conséquence : comme dans beaucoup de filiales de multinationales, le seul interlocuteur sur place - cadre supérieur ou directeur - est perçu «comme une boîte d'enregistrement». Quand il n'est pas «un pion comme nous»,
selon l'expression de Julio Tavares, délégué CGT de Sodimatex, en grève depuis quinze jours. C'est au siège de la maison mère, l'équipementier automobile Trèves, que tout se décide. «Et là, ils sont complètement fermés à toute discussion. Ils nous prennent pour les clampins, des bons à rien.»








3. La
consanguinité
La scène se passe le 17 mars. Remontés comme des coucous, une centaine d'étudiants d'universités parisiennes occupent Sciences- Po. «On veut nous enfermer dans des facultés qui tombent en ruine, alors, nous nous enfermons dans l'école la plus riche»,
commente un responsable de Sud Etudiant. Les manifestants viennent réclamer la dissolution des IEP, qualifiés au même titre que les Mines ou l'ENA de «machines à reproduire les élites». De fait, quarante ans après Bourdieu, la diversité sociale des étudiants dans les classes prépa et les grandes écoles ne s'est guère améliorée. Pis, elle s'est détériorée : seuls 9% des élèves des classes prépas sont en effet issus d'un milieu défavorisé, contre 29% en 1988. L'antienne est connue et plus que jamais d'actualité : «Les grandes écoles françaises souffrent de consanguinité.» Et celle-ci se reproduit dans toutes les sphères de la société. Passés par les mêmes écoles, les enfants de... se partagent les affiches du cinéma, les sièges de la politique et des conseils d'administration.
La nomination de Thomas Devedjian (énarque, HEC) à la direction du Fonds stratégique d'Investissement, dont son père, Patrick, ministre de la Relance, assure la tutelle, en est le dernier exemple. Mais la consanguinité n'est pas qu'une affaire de famille. Elle n'est pas non plus purement hexagonale. La manière dont Goldman Sachs - pour ne citer que cette banque d'investissement - a essaimé dans l'administration américaine (et réciproquement) relève du grand art.

4. La
trahison
La statistique figure sur le site de l'association des anciens élèves de l'ENA : au 31 décembre 2007, sur 4 531 anciens élèves en activité, 22% travaillent dans des entreprises. Il y a donc aujourd'hui en France un millier de «pantoufleurs», ces grands commis formés aux frais de l'Etat qui déploient leurs talents au service de sociétés pour la plupart privées. La notion de «pantouflage» est ancienne. Elle remonte aux années 1880, lorsque les polytechniciens commencèrent à renoncer au service de l'armée et de la fonction publique. Mais elle est devenue très sulfureuse après les grands scandales financiers des années 1990 : l'inspecteur des finances Jean-Yves Haberer à l'origine du scandale du Crédit lyonnais puis la faillite de Vivendi mise en scène par Jean-Marie Messier ont commencé à déconsidérer ces technocrates de haute volée devenus apprentis sorciers du business. Tout près de nous, les énarques Daniel Bouton (Société générale), Pierre Richard (Dexia) ou Jean-Pascal Beaufret (Natixis) alimentent ce procès en trahison : qu'ont-ils fait de leur talent et de leur engagement pour le bien public ?

5. La corruption
«La corruption a
joué un rôle très important dans la crise des subprimes qui a débouché sur la crise actuelle.»

Parole d'expert : ce jugement est celui de Barry O'Keefe, président de la Conférence internationale Anti- Corruption (IACC) qui ajoute : «Les banques et les institutions financières étaient tout à fait au courant de l'absence d'évaluation correcte de leurs prêts à haut risque.» De quoi nourrir la thèse du «tous pourris» au coeur même du ressentiment du peuple pour ses élites.
Une vieille rengaine que la crise financière a réactivé en fournissant son lot de scandales. Sir Allen Stanford, Texan anobli par la reine l'Angleterre et ami du président George W. Bush, installé dans le paradis fiscal d'Antigua où il est soupçonné d'avoir recyclé l'argent de la drogue, n'a-t-il pas laissé à ses clients une ardoise de 8 milliards de dollars ?

6. La partialité
Les salariés de l'usine Molex sont outrés : la plainte pour délit d'entrave [non-communication d'informations aux représentants du personnel, NDLR] qu'ils ont déposée en novembre n'a toujours pas avancé d'un pouce, quatre mois et demi après son dépôt. Tandis que les convocations des jusqu'au-boutistes qui ont séquestré deux cadres de l'entreprise sont intervenues dans les 24 heures... «Deux poids, deux mesures», comme l'a dénoncé Bernard Thibault, le leader de la CGT. Une chose est sûre : le sentiment que les tribunaux se montrent durs avec les faibles et faibles avec les puissants se répand. Ce faisant, les magistrats eux-mêmes prêtent le flanc au soupçon d'une «justice de classe».

7. L'impunité
En juin 2008, Nicolas Sarkozy a promis aux députés «une loi de moralisation de l'économie». Las, cinq mois plus tard, la nouvelle règle tarde à paraître. Le Medef a bien adopté un nouveau code de conduite demandant aux entreprises de ne pas verser de parachute doré en cas d'échec du dirigeant et de supprimer les rabais accordés jusque-là lors de l'attribution de stock-options. Mais l'organisation patronale se fait prier pour créer un «comité des sages» chargé de veiller à la rémunération des patrons.

Laurence Parisot, présidente du Medef, veut le cantonner à un rôle consultatif.
Tandis que Christine Lagarde, ministre de l'Economie, voudrait le voir doté de pouvoirs de sanction.
Début avril, François Fillon a publié un décret encadrant les moluments de patrons d'entreprises aidées par l'Etat. Cela suffira-t-il ?
Les Français, comme les autres, ne supporteront pas de payer seuls l'addition d'une crise dont ils ne sont pas responsables. Rien ne serait pire que l'impunité.


Ils l'ont dit

«La crise financière [...] ne
devrait pas avoir d'effets dramatiques sur la croissance»,
Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI,
le 1er octobre 2007.

«Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo»,
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, en novembre 2007.

«Désormais,
quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit»,
Nicolas
Sarkozy
, le 5 juillet 2008.

«Cette crise est grotesquement psychologique»,
Alain Minc, essayiste et consultant, le 10 octobre 2008.

«Il y a d'autres moyens de se faire entendre que de descendre dans
la rue un peu traditionnellement, comme on le fait depuis trente, quarante ans en France», Eric Woerth, ministre du Budget, le 27 janvier 2009.

«Si à 50 ans on n'a pas une Rolex on a quand même raté sa vie»,
Jacques Séguéla, publicitaire, le 13 février 2009.

«Le Medef n'a ni le pouvoir ni le désir d'imposer [des règles en matière de rémunération des dirigeants] à toutes les entreprises de France»,
Laurence Parisot, présidente du Medef, le 25 mars 2009.
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hirondelle
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MessageSujet: Re: Le nouvel ordre mondial   Sam 9 Mai - 11:19

Tout va très bien dans le meilleur des mondes No

Nous sommes dirigés par des cupides, arrivistes, et faux cul
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MessageSujet: Re: Le nouvel ordre mondial   Aujourd'hui à 17:24

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