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 La gifle du collège de Berlaimont : ces témoignages d’élèves

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Clode
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Nombre de messages : 4621
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Date d'inscription : 22/07/2007

MessageSujet: La gifle du collège de Berlaimont : ces témoignages d’élèves   Lun 21 Juil - 8:12

La gifle du collège de Berlaimont : ces témoignages d’élèves que l’on retient ou non selon son bon plaisir...




Le procès du professeur du collège de Berlaimont accusé d’avoir
giflé un élève qui l’avait traité de « connard », le 28 janvier
dernier, a enfin eu lieu, mercredi 25 juin 2008, devant le tribunal
correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe (Nord). Et c’est tant mieux. Car,
dans un premier temps, il avait été question d’un « plaider coupable »
confidentiel qui aurait empêché de faire toute la lumière sur cette
affaire. Les représentations que donnent de l’audience les médias
traditionnels – Le Monde, Le Figaro, Libération, etc. – se recoupent,
voire se copient.


Un procureur violemment
accusateur
À les en croire, le professeur n’aurait pas été à la fête. Comme c’est
la règle du jeu devant un tribunal, il faut s’attendre à tout entendre.
Le procureur - qui avait déjà, en cours d’enquête, pris de singulières
libertés avec la présomption d’innocence sans être inquiété le moins du
monde - aurait, selon ces journaux, singulièrement éreinté l’accusé,
lui reprochant non pas une simple gifle, mais « un déferlement de violence » outrepassant à
l’évidence son droit de correction : il aurait jeté par terre les
affaires de l’élève qui ne les avait pas rangées, et poussé l’élève
contre la porte de la classe après une réaction de mépris de sa part ;
c’est là qu’il l’aurait giflé après avoir été traité de « connard
» ; il l’aurait enfin traîné en pleurs jusqu’au bureau, exigeant de
lui qu’il écrive une lettre d’excuses et qu’il la lise devant la
classe. Il aurait alors déclaré que l’incident était clos et qu’on n’en
parlait plus.

Voilà donc ce qui a été jugé nécessaire de
soumettre au tribunal correctionnel, sur plainte du père, gendarme de
profession, et après que rectorat et ministre se fussent prononcés
hâtivement sans trop d’égards pour la présomption d’innocence du
professeur au point que le Premier ministre a jugé bon de lui apporter
son soutien et trouvé un peu légère la sanction de trois jours
d’exclusion infligée à l’élève qui avait injurié son professeur. (1)

Le seul témoignage des élèves

Le procès public a le mérite de révéler sur quels témoignages les faits
ont pu être reconstitués. On le supposait, mais c’est désormais établi.
N’ont assisté à l’incident que le professeur, l’élève et ses camarades.
Les versions s’accordent sur le déroulement des faits. Elles diffèrent
seulement sur leur intensité. Or, tout le problème est là : le droit de
correction légitime reconnu par une jurisprudence centenaire – oubliée
des médias – implique de la mesure dans son usage.

Le procureur – peut mesuré lui-même, a-t-on déjà dit, dans la violation
de la présomption d’innocence pendant l’enquête – a donc soutenu, pour
requérir une condamnation de 800 euros, qu’il ne s’agissait pas
seulement d’une gifle, mais d’une « scène de violence » avec « une volonté d’humiliation ». Or, cette version ne s’appuie pas sur les aveux du
professeur qui prétend « avoir réagi en père de famille », faisant valoir d’ailleurs un passé irréprochable non contesté. Elle tire argument seulement des témoignages des élèves
présents. Selon eux, leur camarade n’aurait pas été poussé contre la porte, mais « balancé » ; il n’aurait pas non plus « (été accompagné) fermement »
jusqu’au bureau, mais « traîné à travers toute la classe ».
Or, que valent ces témoignages d’élèves ? Quel sens donner à « balancé » et « traîné » quand on sait que le langage d’élève n’affectionne pas
particulièrement l’euphémisme ? Une telle violence n’aurait-elle pas au moins laissé des traces ?

Quelles preuves apparentes d’un prétendu « déchaînement de violence » ?

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hirondelle
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MessageSujet: Re: La gifle du collège de Berlaimont : ces témoignages d’élèves   Lun 21 Juil - 19:04

par la faute de ses élèves, le prof rique la mise à pied définitive et perdre son emploi.
une vengeance d'élèves contre leur professeur ?
pour ma part, je le pense vu l'argument qu'ont lancés ses "bons élèves"
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