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 Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique

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Chien Guevara
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MessageSujet: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Mer 14 Mai - 19:18

Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique


Pris sous le feu des kalachnikovs de la pègre, un policier est criblé de balles sur le seuil de son domicile : ce n’est pas un fait divers mafieux, mais plutôt une histoire récurrente dans le Mexique de l’ère Calderón, l’actuel président. La semaine dernière n’aurait été qu’une semaine anodine, avec son cortège d’exécutions, d’enlèvements et d’arrestations, si les cartels de la drogue n’avaient assassiné une vingtaine de policiers, dont quatre hauts-gradés. En tête de cette sinistre liste se trouve Edgar Eusebio Millán, coordinateur de la police fédérale à Mexico, un des grands chefs de la lutte antidrogue.


Ces exécutions en rafale ont créé un climat de terreur dans les rangs des forces de l’ordre. Des crimes perpétrés avec une telle aisance révèlent en effet le degré d’infiltration des organisations criminelles au sein même des structures censées les combattre, comme l’a souligné la presse mexicaine. Et dans certains cas, c’est la victime elle-même qui aura fait le jeu des narcotrafiquants. Il n’est pas inhabituel, en effet, que des agents à la solde des cartels s’engagent à protéger leurs «bienfaiteurs». Mais si ces derniers sont capturés,l’affaire se termine en règlement de compte. Quel que soit le cas de figure, l’ampleur des connexions et des collusions, la violence débridée liée au trafic de drogue est devenue un mal chronique au Mexique. Plus de 1 100 personnes y ont été exécutées depuis début de l’année, dont une centaine rien que la semaine dernière.
Mainmise. Bien que trois hauts responsables aient été liquidés dans les rues de la capitale, Mexico, la plupart des crimes sont commis dans les villes du nord où sont basés les grands cartels, comme Tijuana ou Ciudad Juárez. Les décapitations y sont monnaie courante. Le week-end dernier, une psychose collective s’est emparée de Culiacán, ville martyrisée par la mainmise du cartel de Sinaloa. Après qu’une fusillade sur le parking d’un supermarché eût débouché sur la mort d’Edgar Guzmán, le fils du caïd local, Joaquín «El Chapo» Guzmán, le pire était à craindre. Des rumeurs ont circulé, sur Internet notamment, parlant de vengeance et d’attaques à la bombe. Samedi et dimanche, les rues sont restées vides, les habitants se cloitrant.
Cette violence, le gouvernement conservateur de Felipe Calderón, au pouvoir depuis 2006, la vit comme une balafre au travers de son mandat. Tout le monde l’admet : son prédécesseur, Vicente Fox, n’avait pas fait grand-chose pour freiner la montée en puissance des cartels. Optant pour la manière forte, Calderón a lancé l’armée aux trousses des barons de la drogue, arguant que ceux-ci sont plus lourdement armés qu’auparavant : 25 000 militaires ont été déployés dans les zones conflictuelles. Calderón tente aujourd’hui d’exhiber ses trophées : coups de filet, saisies d’armes lourdes… Face aux multiples exécutions de policiers, les autorités rétorquent que c’est bien la preuve qu’elles frappent là où cela fait mal.
Mais les gros poissons, eux, courent toujours et les cartels conservent de solides bases financières, à peine égratignées par cette guerre. En février, la justice a dénoncé un degré de violence «pire que celui atteint par la mafia en Sicile».
«Carte blanche». Certains experts évoquent un scénario comparable à celui de la Colombie dans les années 90, sous le régime de terreur des cartels. Alejandro Gutiérrez, un journaliste mexicain qui a consacré un livre à la lutte de Felipe Calderón contre les narcotrafiquants, estime que la crise actuelle est d’une acuité inédite : «Jamais l’Etat n’avait été face à un défi d’une telle ampleur, lancé avec une telle impudence par les narcotrafiquants.» Dans ces circonstances, l’armée, autrefois présentée comme une solution miracle par le gouvernement, apparaît comme un élément désorienté au cœur de la bataille. «L’armée n’est pas préparée pour affronter une tâche qui est fondamentalement de nature policère, ajoute Gutiérrez. Felipe Calderón a commis l’erreur de donner carte blanche aux militaires, sans établir aucun mécanisme de contrôle. Cela mène à des dérives et à des violations des droits de l’homme. C’est une stratégie risquée.»
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Clode
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MessageSujet: Re: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Dim 18 Mai - 14:22

L'argent des cartels de la drogue colombiens envoyé au Vatican
Les cartels de la drogue de Medellin et de Cali ont donné à de hauts prélats catholiques colombiens des millions de dollars qui ont ensuite été déposés dans les caisses du Vatican, affirme dans un livre publié à Bogota un avocat colombien qui fut le principal défenseur des chefs des trafiquants.
L'avocat Gustavo Salazar accuse le cardinal Alfonso Lopez, président du Conseil pour la famille du Vatican et proche du pape, ainsi que le cardinal Pedro Rubiano d'avoir reçu dans les années 1980 des valises pleines de milliers de dollars des chefs mafieux et de les avoir envoyés au Vatican, ce que les deux prélats nient catégoriquement."Je peux jurer devant un magistrat que la mafia a donné de l'argent aux deux hiérarques de l'Eglise et je suis en mesure de le prouver et de citer des témoins", a déclaré à la presse colombienne l'avocat à l'occasion de la présentation de son livre "Le confident de la mafia se confesse".Selon M. Salazar, les prélats ont reçu l'argent à l'époque où ils étaient évêques de Medellin et de Cali.
"Il faut reconnaître qu'à cette époque recevoir de l'argent des trafiquants n'était pas un délit ou un péché", affirme le juriste. Gustavo Salazar soutient que le cardinal Rubiano -archevêque de Bogota - a reçu l'argent des mains de l'avocat du cartel de Cali Vladimir Mosquera. "C'est un mensonge (...) S'il a écrit cela dans son livre, je le poursuivrai en justice", a répliqué à la télévision le cardinal Rubiano. Le cardinal affirme que lorsqu'il était évêque de Cali il avait donné des instructions "pour ne pas recevoir d'argent provenant des mafias du trafic de drogue". Concernant le cardinal Lopez, l'avocat déclare: "Il va devoir dire s'il est vrai ou non qu'il a recontré à plusieurs reprises au club Medellin et au club Union Gustavo Gaviria (ancien chef du cartel de Cali) et Pablo Escobar (ancien chef du cartel de Medellin)".Le cardinal Lopez "sortait de l'évêché dans sa célèbre limousine et allait déjeuner avec ces mafieux qui baisaient son anneau, et à plusieurs reprises il a reçu de l'argent, m'a raconté "Otto Gonzalez" un lieutenant de Pablo Escobar. Dans l'une des valises, il y avait 150.000 dollars", soutient-il. En mai, le cardinal Lopez avait publiquement déclaré n'avoir jamais connu personnellement le célèbre trafiquant de stupéfiants Pablo Escobar, tué en 1993."Je n'ai jamais connu de trafiquants de drogue, traité avec eux ou permis que d'autres le fassent", a ajouté le cardinal.
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Clode
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MessageSujet: Re: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Dim 18 Mai - 14:31

L’usage de la coca existait déjà dans les Andes du temps des Incas. Le gouvernement en détenait le monopole et ne permettait son emploi qu’à des fins rituelles ou pour les durs travaux de la mine. Les Espagnols par la suite stimulèrent vivement son développement.
Mais en tout état de cause, s’ils sont depuis toujours producteurs et consommateurs de coca, ce ne sont pas les peuples andins qui ont inventé la cocaïne !
La filière coca-cocaïne s’est développée dans le contexte d’une crise généralisée des économies latino-américaines, sur fond de baisse continue du prix des matières premières et de mise en place des politiques d’ajustement structurel des années 80. Ainsi, en Bolivie, c’est parce qu’ils avaient été mis à pied lors de la privatisation des mines d’étain que des milliers d’Indiens ont déferlé dans la région amazonienne du Chapare où ils ont planté de la coca.
Près de 80% de la cocaïne et environ 90% de la marijuana pénétrant aux Etats-Unis proviennent d’Amérique latine.
Produite dans la région des Andes (Bolivie, Pérou, Colombie), la coca devient cocaïne en Colombie, puis transite par les Caraïbes, l’Amérique centrale et le Mexique avant de pénétrer sur le territoire du premier consommateur mondial, les Etats-Unis.
Vie et mort des cartels colombiens

C’est en jouissant de l’indifférence voire de la complicité de la classe politique que les narcotrafiquants colombiens ont mis sur pied les réseaux qui leur ont permis de devenir les premiers producteurs de cocaïne latino-américains. L’alliance de fait explose lorsque les narcos, forts de leur pouvoir économique, entendent jouer un rôle politique. Elle débouche sur une véritable guerre lorsque l’ Etat envisage leur extradition vers les Etats-Unis, comme le demande avec insistance Washington.
Pour mettre un terme à la vague de violence, le pouvoir propose aux cartels leur reddition contre un jugement en Colombie : chef du cartel de Medellin, Pablo Escobar se rendra ainsi avant de s’évader en 1992 de sa prison « cinq étoiles » d’Envigado. Il sera finalement tué le 2 décembre 1993 à Medellin par une unité d’élite de l’armée. Plus discret, plus proche des élites économiques, le cartel de Cali profitera de la mort de son grand rival avant d’être démantelé à son tour en 1994.
Depuis, les cartelsont pratiquement disparu de Colombie, au profit d’un réseau horizontal, multiple et diversifié (les seuls cartels encore en exercice étant constitués par les groupes mafieux mexicains). Pour autant, et malgré cette modification dans la structure et l’organisation du trafic, les niveaux de production n’ont en rien diminué.
Nouvel interventionnisme américain
Pour combattre le narcotrafic, consacré ennemi numéro un de leur sécurité nationale, les Etats-Unis ont intensifié leur aide financière et logistique aux pays de la région, tout en les incitant à « militariser » la lutte. Ce « combat prioritaire » a fourni à Washington un excellent prétexte pour effectuer sa rentrée sur une scène latino-américaine délaissée depuis la fin des conflits centraméricains, et pour reprendre en main les armées continentales. La CIA, la Drug Enforcement Administration (DEA), le Pentagone, le service des garde-côtes et le Southern Command sont mobilisés pour mettre en oeuvre cette politique.
Depuis 1995, Washington avait multiplié les manoeuvres pour tenter d’assurer la permanence de bases américaines au Panama (restituées le 1er janvier 2000 en vertu de l’accord Carter-Torrijos). L’opération consistant à camoufler cette tentative derrière la création d’un Centre multilatéral antidrogue, négocié avec le président panaméen Pérez Balladares, a piteusement échoué. Dès lors, le Commandement sud (Southern Comand) de l’armée des Etats-Unis ayant été transféré de Panama à Porto Rico en juillet 1999, l’« Empire » a dû repenser sa stratégie. De nouvelles bases aériennes avancées ont été négociées : à Manta, en Equateur, sur l’Île d’Aruba dans les Antilles néerlandaises et, de façon plus occulte, à Comalapa (El Salvador) et Tegucilgapa (Honduras).
Tout autant que pour réduire le narcotrafic, ce dispositif a pour objectif de contrôler une région stratégique, tant sur le plan économique que politique. Et ce d’autant qu’elle est agitée de forts mouvements qui ont tout pour inquiéter les Etats-Unis : élection du « bolivarien » Hugo Chavez au Venezuela, renforcement considérable des guérillas en Colombie, agitation civico-militaire en Equateur (tous pays producteurs de pétrole).
C’est dans cette perspective qu’il faut voir la récente intrusion de Washington dans le conflit colombien. Sous couvert de lutter contre le narcotrafic, il s’agit bel et bien de « casser » les guérillas (et en particulier les Forces armées révolutionnaires de Colombie - FARC) qui ont amené Bogota à la table de négociations, dans un rapport de forces qui n’est guère favorable au pouvoir.
Ainsi, le « Plan Colombie » accordant au président Andrés Pastrana une aide de 1,6 milliards de dollars pour « consolider les mécanismes démocratiques et lutter contre le narcotrafic », est, de facto, essentiellement destinée à la contre-insurrection. Les Etats-Unis disposent de 300 à 400 conseillers civils et militaires en Colombie où un premier bataillon « antinarcotique », formé par 67 instructeurs gringos, a vu le jour.
Une guerre perdue
Les politiques répressives ont permis une réduction importante des cultures de coca au Pérou (de 140 000 hectares à 40 000 hectares) et en Bolivie (de 35 000 hectares à 5 500 hectares). Mais elles n’ont fait que déplacer le problème, puisque dans le même temps la production s’est déplacée vers la Colombie où elle atteint désormais (juillet 2000) 120 000 hectares.
Cette pseudo lutte contre la drogue ignore délibérément les racines socio-économiques du problème : loin de constituer un « choix de vie », ces cultures illicites permettent tout simplement à des dizaines de milliers de paysans andins de survivre. En l’absence de toute réforme agraire, de toute politique de développement, livrés aux forces du marché, ils ont ainsi accès à des revenus qu’ils ne peuvent espérer d’aucune production agricole traditionnelle. Qui plus est, les projets de « développement alternatif » censés remplacer les plantes interdites n’ont, nulle part, dépassé le stade d’un discours récurrent mais vide d’effets. En lieu et place, prélude au Plan Colombie, une politique aveugle d’épandage aérien de produits chimiques détruit tant la coca et le pavot que les cultures de subsistance, poussant les paysans au désespoir et au plus profond de la misère.
C’est ainsi que la politique répressive n’a fait qu’accélérer l’expansion des cultures, augmenter les prix et a effectivement permis à la guérilla colombienne de consolider sa base sociale, par son appui aux petits producteurs, et d’augmenter son assise financière, par le prélèvement d’un impôt révolutionnaire sur la coca.
Pendant ce temps, le blanchiment de l’argent sale, lui, continue pour le plus grand profit des appareils bancaires américain et européen.
Selon le rapport de l’Observatoire géopolitique des drogues, rendu public en avril 2000, « ces ambiguïtés de la politique de Washington ne sont pas étrangères au fait qu’on n’observe aucune diminution des activités illicites, que ce soit au niveau de la production, des trafics, du blanchiment ou de la corruption. (…) Alors que l’industrie de la drogue, loin de dépérir, confirme qu’elle est l’un des piliers économiques de l’Amérique latine, sa répression fournit une excuse à la
mise en place d’un appareil militaro-policier fort peu efficace mais de plus en plus violent.
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Chien Guevara
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MessageSujet: Re: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Dim 18 Mai - 23:26

Clode a écrit:

L'argent des cartels de la drogue colombiens envoyé au Vatican
Les cartels de la drogue de Medellin et de Cali ont donné à de hauts prélats catholiques colombiens des millions de dollars qui ont ensuite été déposés dans les caisses du Vatican, affirme dans un livre publié à Bogota un avocat colombien qui fut le principal défenseur des chefs des trafiquants.
L'avocat Gustavo Salazar accuse le cardinal Alfonso Lopez, président du Conseil pour la famille du Vatican et proche du pape, ainsi que le cardinal Pedro Rubiano d'avoir reçu dans les années 1980 des valises pleines de milliers de dollars des chefs mafieux et de les avoir envoyés au Vatican, ce que les deux prélats nient catégoriquement."Je peux jurer devant un magistrat que la mafia a donné de l'argent aux deux hiérarques de l'Eglise et je suis en mesure de le prouver et de citer des témoins", a déclaré à la presse colombienne l'avocat à l'occasion de la présentation de son livre "Le confident de la mafia se confesse".Selon M. Salazar, les prélats ont reçu l'argent à l'époque où ils étaient évêques de Medellin et de Cali.
"Il faut reconnaître qu'à cette époque recevoir de l'argent des trafiquants n'était pas un délit ou un péché", affirme le juriste. Gustavo Salazar soutient que le cardinal Rubiano -archevêque de Bogota - a reçu l'argent des mains de l'avocat du cartel de Cali Vladimir Mosquera. "C'est un mensonge (...) S'il a écrit cela dans son livre, je le poursuivrai en justice", a répliqué à la télévision le cardinal Rubiano. Le cardinal affirme que lorsqu'il était évêque de Cali il avait donné des instructions "pour ne pas recevoir d'argent provenant des mafias du trafic de drogue". Concernant le cardinal Lopez, l'avocat déclare: "Il va devoir dire s'il est vrai ou non qu'il a recontré à plusieurs reprises au club Medellin et au club Union Gustavo Gaviria (ancien chef du cartel de Cali) et Pablo Escobar (ancien chef du cartel de Medellin)".Le cardinal Lopez "sortait de l'évêché dans sa célèbre limousine et allait déjeuner avec ces mafieux qui baisaient son anneau, et à plusieurs reprises il a reçu de l'argent, m'a raconté "Otto Gonzalez" un lieutenant de Pablo Escobar. Dans l'une des valises, il y avait 150.000 dollars", soutient-il. En mai, le cardinal Lopez avait publiquement déclaré n'avoir jamais connu personnellement le célèbre trafiquant de stupéfiants Pablo Escobar, tué en 1993."Je n'ai jamais connu de trafiquants de drogue, traité avec eux ou permis que d'autres le fassent", a ajouté le cardinal.

ça ne me surprend guère ; les narcotrafiquants, en Colombie, sont au gouvernement !!
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bye
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MessageSujet: Re: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Ven 21 Nov - 10:52

L'EZLN : 25 ans déjà

C'était il ya exactement 25 ans: au coeur de la Jungle Lacandone, au fin fond du Mexique, une cérémonie discrète marquait la fondation de l'Armée zapatiste de Libération Natonale.
Les initiateurs étaient six jeunes gens venus des grandes villes, rescapés de groupes révolutionniares défaits par la répression. Ils étaient arrivés là à la fin des années 70 et s'étaient installés parmi les habitants indiens, dont ils avaient appris les langues, écouté les histoires, partagé les travaux. Il faudrait encore dix ans pour que l'EZLN apparaisse au grand jour, à l'aube du 1er janvier 1994. Dix ans pendant lesquels les gens ont préparé la guerre.
Dix ans pendant lesquels ils ont attend le moment propice pour déclencher l'insurrection.
En 1993, les cours du café se sont effondrés. Alors les chefs de villages ont dit aux zapatistes :"L'heure a sonné".
25 ans plus tard, l'EZLN est l'armée de guérilla la plus originale de la planète. Bien qu'armés,
ils n'ont presque pas tiré un coup de feu. Ils ont misé sur la parole, une parole créatrice, puisée au tréfonds de la culture maya et, par l'intermédiaire de Marcos, tranmise au monde entier.
Et le monde enter a compris cette parole et a offert un bouclier d eprotection contre les tentatives d'élimnation physique, qui n'ont pas manqué.
Aujourd'hui, une portion du territoire du Chiapas est libérée et autogére par les communautés organisées. L'expérience zapatiste de poursuit, s'approfondit et s'étend.
Fin décembre et début janvier a lieu un prochain rendez-vous mondial : le Festival de la Rage Digne, qui aura lieu à Mexico et dans le Chiapas.

la totale :
http://azls.blogspot.com/2008/11/lezln-25-ans-dj.html
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MessageSujet: Re: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Sam 22 Nov - 2:04

Oui, j'avais lu ça ; merci Bye de le publier. En bons franchouillards, on oublie trop souvent les luttes lointaines ...........Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: Les cartels de la drogue sèment la terreur au Mexique   Aujourd'hui à 21:22

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